mercredi 20 novembre 2013

CR CE AMAL Florange octobre 2013

Carnet de Commandes et Qualité au rendez-vous
 Sécuri
Octobre 2013, en Interne : aucun accident avec arrêt, 4 réinsérés soit un taux de fréquence de 20,18%.Le cumul à fin octobre : 77 faits accidentels sont répertoriés avec un taux de fréquence à 15,69 %.
Pour les entreprises externes, aucun accident avec arrêt, 1 réinséré, 1 accident sans arrêt et 2 soins soit un taux de fréquence de 9,98 %. Le cumul à fin octobre compte 30 faits accidentels avec un taux de fréquence à 10,25 %.
 Situation du marché et marche des installations
Le stock de brame diminue progressivement pour atteindre un point bas en fin dannée programmé à environ 85 000 tonnes.
Concernant les coûts, en octobre la cokerie a produit un coke de bonne qualité à un prix légèrement en retrait par rapport aux objectifs. Ceci est essentiellement aux effets de          « torchage » pour des opérations de maintenance gaz. Si lon compare les coûts moyens annuels arrêtés à octobre 2012 à ceux doctobre 2013, un gain de 50 par tonne a déjà été fait. La direction espère arriver à l’objectif fixé dans le projet de plan industriel dès que les flux des transports seront mis en place conformément à ce qui a été défini.
En octobre, les coûts du coïl sont supérieurs de 2€ par rapport à ceux de septembre. En moyenne, sur l’année, nous produisons à un coût supérieur de 18,9 par tonne par rapport au site de Dunkerque pour un objectif fixé à 16 /t.
Pour le couplage, une mise au mille élevée et des travaux de maintenance sont à l’origine dune montée des coûts de production.
Quant au Packaging, les coûts filière sont bons en octobre.
Concernant les indicateurs internes de qualité, hormis quelques soucis notamment sur Elsa et sur des produits en fer blanc, l’ensemble des lignes affichent un bon niveau de qualité ou sont en amélioration par rapport aux mois précédents.
Lentrée des commandes varie en fonction des filières, mais s’inscrit dans une progression par rapport au T4 2012.
Concernant l’automobile, les commandes pour l’année sont complètement enregistrées. En termes de volume, le T4 2013 est supérieur au T4 2012. La filière industrie se porte mieux grâce à une expédition de coïls vers le site de Contrisson. Ceci permet daugmenter la charge du train à chaud.
Concernant le Packaging, l’entrée de commandes est toujours régulée en fonction de l’ouverture des lignes. Donc, en fonction des arrêts techniques de fin dannée de l’étamage, les lignes du Packaging seront chargées à 100 % des ouvertures lignes
  • Primary
Réception brames : 184 kT depuis Dunkerque.
TAB : Programme de l’ordre d170kT, environ 1,5 semaine à 1 four, Expédition de 14 trains environ de coils à chaud (Basse- Indre et Contrisson).
  • Finishing
    • Amont Finishing
DKP: Rotation 4-2
5 Cages : Rotation 4 équipes, 2 kT de BT les environ et environ 7 kt BT Basse-Indre DG : Rotation 4 équipes
SKIN 48 : Rotation 4-1 équipes
SKIN 80 et LI 72 : Marche en 4-1 avec 2 équipes polyvalentes programmées majoritairement sur la LI 72, l’équipe A de la LI 72 devient l’équipe B
Couplage : Rotation 5 équipes, programme de l’ordre de 120 kT
Recuits Base : Tôle : 700 t/jour, APE : 250 t/jour en début de mois et 3 kT à produire à partir du 23cembre, RBE : 250 t/jour
    • Aval Auto Industrie
Galva/Lisa : Rotation équipes, Campagne de 7 à 10 kT dAlusi en S51. LISA marche en 5-1 équipes
Elsa : Marche à 3 équipes
RCM : Arrêt long sur tout le mois
    • Aval Packaging
RCE : Arrêt temporaire
Étamage 3 : Rotation 4 équipes
Étamage 2 : Arrêt temporaire
Prép3 : Rotation en 4 équipes (postes sup. éventuels)
Prép2 : Ouverture à la demande
CIS 3 : Rotation en 4-3
VEB/REF : Marche en 3-1équipes alternées VEB/REF. Risque éventuel de baisse de charge, à l‘étude
 Investissements
La direction nous annonce que la soudeuse laser pour le couplage a été commandée. Le choix du fournisseur est celui que privilégiaient les équipes de terrain. Cette soudeuse indispensable pour une montée en volume de l’USIBOR sera mise en service en 2015. Enfin dirons-nous!
Tant de bruits ont circulé, oui ou non, y aura-t-il une soudeuse laser ou pas ? Entre l’alarmisme de certains et le discours soporifique dune direction, la CFDT préfère le pragmatisme et le combat qui fait avancer. Quelques fois trop lentement, certes, mais qui aboutit souvent à l’intérêt collectif.
 Halle 46
Dans les points « divers », la direction a informé les élus de la suspension jusquà la fin de l’année du projet de reconfiguration logistique de Florange. Ce projet qui comprend le transfert de la halle 46 à GEPOR et celui des halles 24 – 25 – et 26 à Florange a déjà été condamné par l’ensemble des organisations syndicales.
Pour la direction, l’activité magasin qualifiée de faible est à dissocier de l’activité pont qui va en augmentation pour accompagner la montée en puissance du décapage et du 5 cages afin de livrer des bobines brutes de train vers le site de Basse Indre.
Pour la CFDT, sur ce sujet, Mme Bonnard souhaite certainement faire respecter la « trêve des confiseurs » à Florange qui veut quaux approches de Nl, on ne soulève pas de questions irritantes. Donc, point d'aigres propos sur ce sujet…. Jusquen 2014 bien entendu !
 Inventaire
Lorganisation de l’inventaire officiel est prévue le 2 décembre au P1 en présence des commissaires aux comptes. Toutes les lignes du froid et du chaud seront arrêtées au P1 excepté les lignes du secteur feuille (CIS/VEB/REF) pour lesquelles l’inventaire aura lieu vendredi 29 novembre P2.
Accord FINISHING
Le 30 août 2011, la CFDT signait l’accord relatif à l’organisation du temps de travail sur le département Finishing. Pour nous, il était clair que, et la période qui vient de sécouler le prouve :
Ce nest pas un accord qui impose l’adaptation ; 
Cest la charge qui définit les rythmes de travail.

Cependant, il est aussi clair pour nous que le rôle dun accord est de protéger le salarié, dêtre l’amortisseur social qui atténue l’impact des fluctuations dentrées des commandes sur les salariés. C’est ce qui nous a motivés dans cette négociation et cest ce qui a porté ses fruits. Pourtant, à cette époque, la crise, nous nen navions quune image, nous ne faisions que des hypothèses sur ses impacts et sur sa durée. Depuis nous savons ce que cela nous a couté !
Extrait du tract CFDT du 31 août 2011 :Nous avons négocié et obtenu un accord
  • - Qui protège mieux et plus longtemps les salariés des aléas du marché.
  • - Qui donne plus de stabilité aux salaires.
  • - Qui donne plus de leviers aux membres des com. de suivi pour influer sur les décisions de la direction.
  • - Qui respecte les temps de travail prévus dans laccord CAP 2013 et les diminue, dans certains cas, tout en conservant une rémunération au coefficient C5 du continu.
  • - Qui concilie salaire et qualité de vie.

Cet accord est un solide amortisseur social pour passer les périodes de crise.
Quand la chute des commandes nous percute de plein fouet, quand les tonnes ne sont plus au rendez-vous, nous avons besoin de garanties sociales pour passer le mieux possible ces riodes de crise. Car, au risque de bousculer certaines croyances bien ancrées et entretenues dans notre département :
Ce nest pas un accord qui impose l’adaptation ; cest la charge qui définit les rythmes de travail.
Le 15 novembre 2013 lors de la commission de suivi et dapplication de laccord, les membres CFDT ont demandé l’application de l’article 3.2.3 qui prévoit le retour à la rémunération continue pendant que l’aléa dégressif est en cours, dès que 6 postes supplémentaires de production sont réalisés sur la ligne sur une période de 3 mois ou que 12 postes supplémentaires de production sont réalisés sur une année.
Les lignes concernées sont le décapage 57, le 5 cages, le dégraissage et les rectifieuses. Le passage au K 1,22 est prévu le 1 décembre 2013.
En garantissant les régimes de travail de base du finishing Florange, en mettant des bornes aux changements possibles de régimes, en limitant les seuils de basculement, les lais de prévenance mais surtout en actant le principe du maintien de la rémunération et des modalités dadaptation avec l’application daléas gressif sur une durée dun an, cet accord nous a et continue de nous protéger des effets dévastateurs de la politique de Mittal qui a amplifié la crise que nous subissons.
Au vu de ces annonces, la CFDT a demandé que le service pont de Florange bénéficie lui aussi du passage au coefficient 1,22.

vendredi 18 octobre 2013

Signez la carte

Monsieur le Président de la République.

Oui, j'ai pris connaissance des propositions de la CFDT Retraités
concernant la prise en charge de la perte d'autonomie et son financement. 
Oui je les partage. 
Oui, je m'engage à les soutenir.

La CFDT revendique:
  • un développement de la prévention, dès le plus jeune âge,
  • une adaptation des logements, des transports et de l'urbanisme pour un maintien à domicile de qualité,
  • une amélioration de la qualité de l'hébergement collectif,
  • une réduction du reste à charge de la personne et/ou de sa famille tant à domicile qu'en établissement,
  • un accompagnement pour les aidants par une formation, des temps de répit et d'écoute,
  • une augmentation du nombre de professionnels, un renforcement de leur formation, une valorisation de leurs compétences,
  • un droit universel à la prise en charge de la perte d'autonomie sans considération d'âge.
La CFDT Retraités revendique le budget nécessaire à cet accompagnement.

Pour la CFDT retraités, deux exigences:
  • le financement doit être partagé par tous,
  • les prélèvements supplémentaires éventuels, doivent être expressément et exclusivement réservés à cette prise en charge.

Pour améliorer le prise en charge de la perte d'autonomie, la CFDT Retraités propose:
  • d'harmoniser le taux de la CSG de 6,6% des ménages de retraités imposables sur celui des salariés à 7,5%
  • d'étendre la contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA) à l'ensemble des revenus des actifs (non-salariés) et en affecter les recettes à la perte d'autonomie,
  • d'imposer l'ensemble des transmissions du patrimoine (successions et donations),
  • de travailler à une meilleure répartition de la prise en charge financière de la perte d'autonomie des personnes âgées entre les conseils généraux (70% de I'APA) et la caisse nationale de solidarité à l'Autonomie (CNSA = 30%)

STOP ET ENCORE STOP!


Cela fait sept ans que la France attend ! 
On a multiplié, les enquêtes, les conciliabules, les sommets, les groupes de travail, les rapports sous tous les angles. 
POURQUOI ?

La CFDT RETRAITÉ l'affirme TOUT LE MONDE EST A BOUT.

Pour la CFDT voilà sept ans que l'on attend une FRANCE digne !
Une France qui respecte les plus fragiles des siens !

DES INITIATIVES, DES ACTIONS, TOUTES, TOUS CONCERNÉS.

Signature de la carte au Président HOLLANDE, à l'occasion des distributions de tracts sur les marchés et aux réunions publiques

RENDEZ-VOUS SUR LES MARCHÉS EN OCTOBRE.
  • St AVOLD les 18 et 25, 
  • FORBACH le 22, 
  • MERLEBACH le 24.
  • CLOUANGE le 22, 
  • MOYEUVRE le 23, 
  • ROMBAS le 24, 
  • HAGONDANGE le 25,
  • AMNEVILLE le 26, 

EN OCTOBRE, RENDEZ-VOUS AUX RÉUNIONS PUBLIQUES.
  • Le 21 à DIEUZE à la MJC, 14 heures.
  • Le 21 à YUTZ, au gymnase Mermoz, place de l'arc en ciel, 14 heures.
  • Le 21 à Metz Mairie de quartier du Sablon, 14 heures.
  • Le 23 à Hagondange Local CFDT centre St Jacques, 9 heures
  • Le 24 à Maizières-lès-Metz, salle des fêtes du centre, 14 heures
  • Le 25 à Joeuf, CFDT salle Michel Wale quartier gare, 17 heures
  • Le 28 à Hayange local CFDT, rue jean Moulin, 14 heures 30.

 LES CARTES SERONT REMISES AU PRÉFET À METZ LE 25 OCTOBRE

PERTE D'AUTONOMIE 
POUR UNE PRISE EN CHARGE PAR TOUS, ET POUR TOUS

Affaire UIMM

Circulaire Fédérale
Face à l’étalage de leurs turpitudes, les anciens responsables de l’UIMM choisissent bassement la calomnie pour toute défense


Chers(e) camarades,

Quelques éléments de réaction de la fédération, par cette circulaire, concernant le procès des anciens dirigeants de l’UIMM, souhaitant que ces éléments soient utiles à l’éclairage de nos militants.

Alors que les révélations de leurs pratiques de distribution d’enveloppes d’argent, en liquide et en toute clandestinité, les ont conduits devant les tribunaux pour des fautes indignes, notamment d’acteurs du dialogue social, ces messieurs les anciens responsables de l’UIMM poursuivent leurs « oeuvres » avec bassesse. Pour seule explication, ils prétendent avoir arrosé les syndicats, après avoir désigné des partis politiques, des pouvoirs-publics, des associations, des médias, des intellectuels…

Nous l’avons dit et redit, nous le répétons, la CFDT métallurgie n’a jamais été destinataire de versements occultes de la part de l’UIMM. Notre comptabilité, établie en conformité aux règles comptables bien avant que la loi nous y oblige, en atteste. S’il en était autrement, la justice nous aurait poursuivis.

La stratégie de défense de ces messieurs est plus fine que ne l’étaient leurs pratiques, mais elle reste tout aussi inacceptable puisqu’ils s’abritent :

- derrière la loi de 1884, qui visait surtout à protéger les adhérents à un syndicat de salarié en ne les obligeant pas à tenir une comptabilité, mais qui s’appliquait aussi aux syndicats patronaux ; 600 millions d’euros peuvent ainsi être accumulés en toute opacité et 15,6 millions d’euros peuvent ainsi disparaître sans laisser de traces.

- derrière l’article 41 du Code pénal, qui vise la protection des déclarations en justice et qui dit « ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage, ni le compte rendu fidèle fait de bonne foi des débats judiciaires, ni les discours prononcés ou les écrits produits devant les tribunaux » ; ces messieurs peuvent donc, sans risque, dire n’importe quoi sans qu’on puisse les attaquer en justice.

Voilà comment on détourne l’objet des lois. Ils sont experts en la matière.

L’article ci-joint du canard enchaîné explique très bien en quoi leurs déclarations ne sont pas crédibles, quelle histoire honteuse est celle de ces responsables patronaux de choc, quels intérêts se cachent derrière cette affaire. Diffusez-le largement aux militants et au-delà en tant que de besoins.

Bien amicalement. 
Le Canard Enchaîné - mercredi 16 octobre 2013

jeudi 17 octobre 2013

Procès de l'UIMM

La CFDT dément avoir bénéficié des enveloppes

Face aux pseudos révélations de l'ex vice président de la fédération patronale de la métallurgie, mais également des attaques populistes qui se multiplient à l'encontre du syndicalisme, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT a mis les choses au point dans un article du Monde du 15 octobre.
Avis aux détracteurs...

"La CFDT n'a pas touché d'argent de cette fameuse caisse", a-t-il déclaré sur France Culture, demandant que M. Gautier-Sauvagnac "donne des noms, des sommes, des faits".

"Je le redis, la CFDT, ni la confédération ni la fédération de la métallurgie, n'ont touché [sic] ces sommes. S'il nomme la CFDT, nous attaquons. Nous nous estimons attaqués sur cette affaire-là. On désigne à la vindicte populaire les syndicats. Il y a sans doute aussi d'autres choses à cacher

Selon lui, M. Gautier-Sauvagnac "a juste fait diversion" avec ses déclarations de lundi. "Les comptes de la CFDT sont certifiés depuis plusieurs années, bien avant que l'obligation en soit faite par la loi. Vous pouvez aller consulter les comptes de la CFDT quand vous voulez sur Internet, c'est certifié par des experts comptables", a déclaré M. Berger. "Je crois que dans cette période il est bon de faire du syndicalisme bashing" et de "dire que les politiques seraient tous corrompus", a-t-il estimé, demandant : "Ça fait le lit de qui dans le contexte ?"

mardi 15 octobre 2013

Mort d'un syndicaliste

La presse belge annonce ce matin qu’un syndicaliste d'ArcelorMittal Liège s'est suicidé samedi, en laissant une lettre d'adieu qui met en cause Lakshmi Mittal.

Alain Vigneron, ouvrier ArcelorMittal et militant FGTB (Fédération générale du travail de Belgique) à l'usine de Liège, a mis fin à ses jours, deux ans jour pour jour après l’annonce de la fin de la phase à chaud à Liège. Dans sa lettre d'adieu, il lance un véritable cri de détresse en dénonçant le comportement de Lakshmi Mittal et l’inaction des autorités publiques.

Voici un extrait de la lettre qu’il a écrite à ses proches et son délégué syndical.
« Chère famille, je vous dis mes derniers mots. Je veux que vous respectiez ma femme et ma fille, ils n’y sont pour rien. Je les ai fait souffrir énormément à cause de mon boulot pour Monsieur Mittal. Il m’a tout pris : mon emploi, ma famille. Combien de familles va-t-il encore détruire ? Moi, je n’en peux plus de ce milliardaire. Vous savez, je me bats depuis 31 ans pour avoir un petit quelque chose. Et voilà je vais perdre mon emploi et combien de familles vont le perdre, Monsieur Mittal ? »