vendredi 20 juillet 2012

Florange, la lutte continue


FLAMME DE L’ESPOIR


Jeudi 26 JUILLET 2012
Toutes et tous à Florange


Venez participer à un évènement important pour cette vallée sidérurgique de la Fensch, Rassemblement à 14h devant les Grands-Bureaux d’ArcelorMittal où des enfants participeront à une course en direction d'Hayange au pied des Hauts-Fourneaux éteints et allumeront la flamme de l’espoir, afin de réveiller les « monstres endormis »

Venez nombreux, vous tous, qui êtes sensibles à ce drame humain.

14h 00 : départ des grands bureaux et départ de la course avec les enfants ... pour l'occasion un tee-shirt sera attribué à chaque enfant qui participe.

16h00 : arrivée au portier Patural

Une délégation intersyndicale ainsi que les médias presse et tv suivront pour aller rallumer symboliquement un haut fourneau, en l'occurrence le HFP3 .

Sur place au portier Patural : café, musique, restauration, glaces, boissons et jeux pour les enfants sont prévus.

On ne lâchera rien

CR CE Gandrange juillet 2012


2ème semestre difficile ?

 Lors de cette réunion du CE, la Direction nous a annoncé que nous n’avons que 22000 tonnes en prévisionnel au carnet, et que par conséquent pour septembre nous devons encore faire face à un carnet de commande inférieur au budget. Les prix de vente en juin sont légèrement à la baisse et notre stock billette est stable, ainsi que l’OTIF Ruhrort qui reste entre 40 et 60% suivant la filière de fabrication. Nous subissons quelques problèmes d’approvisionnement en Juillet dû à certains reports de commandes clients, ce qui amène des postes d’arrêts supplémentaires.

En ce qui concerne les gros diamètres, nous sommes à environ 1500 t/mois depuis 2011 et selon la Direction certains clients se développent dans ces diamètres et nous devons les accompagner. Le RBE de Juin est très légèrement positif, mais sur le semestre complet il reste néanmoins légèrement négatif. En ce qui concerne la ligne de contrôle, les travaux de génie civil ont démarré semaine 28, le démontage des machines des Travaux à façon commence cette semaine. Une visite des fournisseurs a été effectuée la semaine dernière, le but étant de vérifier que les délais seront bien tenus. La Direction a évoqué le remplacement de Mr WEBERZINKE comme responsable de Duisbourg et Gandrange par Mr THORSTEN BRAND La Direction se veut rassurante quant à la vision du développement du LCB par rapport à la ligne de contrôle et du soutien du nouveau responsable dans ce domaine. 

Pour la CFDT, des inquiétudes restent tant sur la charge des trains jusqu’à la fin de l’année comme nous l’avons dit lors du CE de Juin, et sur la mise en place de Mr THORSTEN BRAND. Nous jugerons dans les mois à venir si son soutien au projet et au développement du LCB dans ces temps difficiles est Franc et Massif !

TROP TARD POUR COMMUNIQUER

Quelques salariés se sont invités au CE pour exprimer leurs mécontentements quant à leurs conditions de travail, et sur l’injustice dont ils s’estiment être victime par rapport au chômage subit sur leur poste !

La CFDT estime que ce problème aurait du être discuté et résolu bien en amont !
ATTENTION les injustices d’aujourd’hui font les révolutions de demain !

ATTS


A ce jour, 38 agents ont signé l’accord et 8 sont déjà partis en fin de carrière.

Pour la CFDT, cela prouve bien que c’est un bon accord !!!

ARRÊTS D’ETE DU SELF


La Direction nous a informés sur la période de fermeture du self. Celui-ci sera fermé les semaines 32, 33 et 34.

La CFDT est intervenue afin que les personnes travaillant pendant cette période puissent se faire rembourser leur repas, à hauteur de 11 € sur présentation des factures (note de frais).

RÉCLAMATIONS CLIENTS


En juin, 46 dossiers ont été traités pour un coût de 14.7 €/T. La Direction nous a expliqué que la hausse du coût à la tonne du mois de juin est un phénomène cyclique (trimestriel) due au mode de dépôt des litiges par certains de nos "gros" clients et non à une dérive globale.

Pour la CFDT, il faut néanmoins rester vigilant, car chaque client compte !


ENTRETIENS PRO


A fin juin, 101 entretiens professionnels ont été réalisés au LCB et 10 à R&D.
Pour la CFDT, cela est insuffisant car cela ne représente qu’un tiers des effectifs et nous sommes déjà à plus de la moitié de l’année, il ne reste que 4 mois pour combler le retard.

Avec le peu de commandes à laminer en cette période de crise, nous aurions pu mettre à profit ces périodes d’inactivités pour perdurer dans l’effort qui avait été impulsé depuis quelques années !

PROMOTIONS AUGMENTATIONS INDIVIDUELLES


Depuis le début de l’année, il y a eu 42 promotions et 51 augmentations individuelles au LCB.

Pour la CFDT, il faut continuer dans cette direction et ne pas oublier que dans la morosité actuelle, le seul moteur est le pouvoir d’achat et la reconnaissance du travail effectué.

FORMATION


Au 30 juin, 61% du budget a été effectué, ce qui représente 6065 heures en formation interne et externe.

La CFDT est satisfaite de voir que le budget formation se déroule bien, car la formation est un des éléments clé de la réussite pour notre entreprise.

EFFECTIFS


A fin juin, nous sommes 385 personnes, pour 343 ETP.
 2 sorties pour retraites (TPFC).
Il y avait, au 30/06, 10 intérimaires sur le site :
  • 1 au SQ
  • 1 au transport
  • 4 au laminage
  • 3 au parachèvement
  • 1 au gardiennage

Malgré la position de la Direction de ne pas embaucher les intérimaires, car elle n’a pas l’autorisation de prendre des externes ArcelorMittal, la CFDT a demandé leur embauche car ils sont déjà  opérationnels, bien formés et subissent la précarité depuis trop longtemps déjà !

ABSENTÉISME


Le taux d’absentéisme de moins de 3 mois  est de 3,59% et de moins de 6 mois de 4,77%
Il y a 8 agents en maladie depuis plus de 21 jours

Pour la CFDT, la Direction doit regarder de près les causes de cette dérive.


FORMATION STRESS


112 personnes sur 340 sont déjà passées à cette formation

Cette formation a reçu un franc succès de la part des salariés qui ont montré un vif intérêt à la compréhension du stress et surtout d’apprendre à le combattre.
Le SHIATSU a été énormément plébiscité car il apporte un réel bien être, même si il reste momentané.

APPRENTIS


Actuellement 6 apprentis sont en cours de recrutement et d’autres candidatures sont encore à l’étude :
  • 1 en licence PRO maintenance
  • 2 BTS électronique
  • 1 BAC PRO qui continue chez nous en BTS à la maintenance
  • 1 BTS à la maintenance
  • 1 licence PRO qualification d’appareillages en milieu industriel

La CFDT souhaite la bienvenue à tous ces jeunes et espère qu’ils puissent s’épanouir dans notre Entreprise et que la Direction leur donnera tous les outils pour réussir !

TUTORAT/COMPAGNONNAGE

L’accord Tutorat/Compagnonnage devait être présenté à cette réunion du CE et soumis à signature le 19 juillet. Cependant pour des problèmes de non respect des délais d’envoi (par courrier) des documents pour le CE, ce projet d’accord sera présenté au CE de septembre. 

La CFDT a d’ores et déjà pris sa décision pour une signature de cet accord qui permet une reconnaissance du tuteur et du tuteuré, ce nous revendiquions depuis des années !






vendredi 13 juillet 2012

Conférence sociale


9 et 10 juillet 2012

Après une série de rencontres bilatérales préparatoires, la CFDT a participé[1] très activement aux deux journées de travail de la conférence sociale qui s’est tenue dans les murs du Conseil économique, social et environnemental au palais d’Iéna.
Un échange sur le dialogue social et la démocratie entre le président de la République et les secrétaires généraux et présidents des organisations syndicales et patronales  représentatives a précédé les travaux de la conférence sociale.
Dans son discours d’ouverture de la conférence le président de la République a confirmé l'inscription de la place du dialogue social et du rôle des partenaires sociaux représentatifs dans la Constitution, qualifiant la tenue de cette conférence d’acte de confiance dans la démocratie sociale. Cette reconnaissance des partenaires sociaux et le respect de leur champ de responsabilité répondent à une demande forte de la CFDT. Cette annonce a été accompagnée de plusieurs sujets à prendre en compte:
  • l’aboutissement en 2013 de la réforme de la représentativité lancée en 2008
  • les moyens financiers des organisations
  • la conduite du dialogue social territorial
  • l’évolution des IRP dans le cadre de la négociation
  • la représentation collective dans les TPE

Le président a ensuite présenté les thèmes et les enjeux des sept tables rondes de la conférence, et en premier lieu celle consacrée à la priorité emploi et principalement des jeunes. Il a sur ce point invité les partenaires sociaux à négocier rapidement les modalités de mise en œuvre du contrat de génération
Les tables rondes ont permis plus de huit heures de travaux en séances collectives et autant en échanges informels durant les différents intermèdes. Elles ont constitué un exercice inédit dans la méthode de dialogue des partenaires sociaux avec un gouvernement.
Les tables rondes étaient toutes présidées par un ministre auquel était associé un « facilitateur » chargé d’introduire les thèmes et de faire la synthèse des travaux. Les organisations étaient représentées dans chaque table ronde par une délégation de trois personnes (délégation CFDT précitée). Les collectivités territoriales étaient également présentes dans plusieurs tables rondes.
Malgré un degré divers de préparation des participants, nombreux dans plusieurs tables rondes, les débats ont été denses et se sont déroulés dans un climat d’écoute respectueuse dont les « facilitateurs » se sont unanimement félicités.
La CGT s’est caractérisée par des positionnements parfois contradictoires au sein de sa délégation dans certaines tables rondes notamment celle consacré à l’emploi. Elle a globalement affiché une position très réservée parfois hostile sur les renvois à la négociation.
FO a maintenu le plus souvent sa posture de refus du changement en particulier dans le champ de la Fonction publique et sur les retraites.
Toutes deux ont marqué leur ferme opposition à toute négociation sur le marché du travail qui s’apparenterait à une reprise de la négociation «  compétitivité emploi ».
L’Unsa partageant nos analyses a développé des positions similaires aux nôtres.
La CFTC et la CGC ont très diversement contribué aux débats.
La FSU participante dans trois tables rondes s’est efforcée d’ancrer sa présence dans le panorama syndical.
Au terme des travaux les facilitateurs ont présenté une rapide synthèse des débats relevant les éléments de diagnostic largement partagés, ainsi que les points de consensus et de désaccord sur les pistes et mesures à mettre en œuvre.
Le Premier Ministre a ensuite clôturer la conférence sociale par un discours annonçant les mesures d’urgence et les orientations du gouvernement retenues sur les différents thèmes des tables rondes.
Avec l’objectif de prendre le temps du dialogue et de rechercher les compromis plusieurs axes  de travail ont été arrêtés. Ils sont précisés dans le document : « Feuille de route sociale » que le gouvernement a réalisée dans le prolongement des travaux de la conférence.
Dialogue social et démocratie sociale :
  • Reconnaissance des partenaires sociaux dans la constitution
  • Confirmation et bilan de la réforme de la représentativité syndicale
  • Ouverture réflexion sur la représentativité patronale
  • Bilan des améliorations sur le financement des organisations professionnelles
  • Nouvelles dispositions législatives sur le financement des CE
  • Négociation sur le parcours syndical  militant y compris dans l’interprofessionnel.
  • Accélération de la négociation sur l’évolution du rôle et des moyens des IRP
  • Concertation sur la place des salariés dans les instances de gouvernance d’entreprise.

Développer l’emploi, et en priorité l’emploi des jeunes :
  • Consultation sur la mise en œuvre des contrats d’avenir (été 2012)
  • Négociation sur certaines modalités du contrat d’avenir (fin 2012)
  • Proposition d’ouverture d’une négociation sur l’accès à l’emploi et la Formation professionnelle des travailleurs handicapés.
  • Invitation à négocier les conditions d’une « meilleure sécurisation de l’emploi » (GPEC, info IRP, anticipation, accompagnement des mutations économiques, maintien dans l’emploi, amélioration et sécurisation des procédures de licenciement éco , encadrement des licenciements abusifs et obligations liées aux fermetures de site…)
  • Lutte contre la précarité excessive du marché du travail et prise en charge par le service public de l’emploi des publics concernés. Doc d’orientation sept 2013, négociation 1er Trimestre 2013.
  • Chômage partiel : refonte globale pour une amélioration du système (premières mesures rentrée 2012)
  • Prise en compte d’une modulation des cotisations dans la négociation de la prochaine convention d’assurance chômage.
  • Ouverture d’un chantier sur la sécurisation des parcours professionnels (sur la mandature) avec réflexion préalable sur le compte individuel de formation (travail prospectif sur ce sujet printemps 2013 et propositions pour l’automne 2013)
  • Grande conférence sur la lutte contre la pauvreté à l’automne 2012.
  • Bilan à court terme sur : ANI 2008 sur la modernisation du marché du travail (printemps 2013) ; évaluation contradictoire des aides aux entreprises, réunion de la commission de lutte contre le travail illégal (automne 2012)
Point d’avancement avec le Ministre de l’emploi avant la fin 2012

Développer les compétences et la formation tout au long de la vie :
  • Mobilisation sur un plan d’urgence en direction des salariés les moins qualifiés et notamment les jeunes :
    • diminution du nombre de jeunes entrant sur le marché du travail sans qualification
    • intervention coordonnée sur le volet compétences de l’accompagnement des mutations économiques
    • mobilisation sur la formation des demandeurs d’emploi.
  • Réflexion sur le compte individuel de formation (voir plus haut)
  • Amélioration de l’articulation entre plan de formation, GPEC dans le cadre du réexamen des négociations d’entreprises obligatoires.
  • Concertation pour une meilleure articulation des différents acteurs sur les territoires en lien avec la nouvelle étape de décentralisation.

Assurer des systèmes de rémunération justes et efficaces :
  • Evolution des règles de revalorisation sur Smic : mise en place d’un groupe de travail interministériel associant les membres de la CNNC : projet de texte pour fin 2012 débattu au sein de la CNNC.
  • Réunion du comité de suivi des branches sur la situation des branches présentant des minima conventionnels inférieurs Smic (rentrée 2012) avec dispositifs correctifs. Bilan global fin 2012.
  • Négociation sur les dispositifs de participation financière  et d’épargne salariale.
  • Suppression de la « prime dividendes ».
  • Projet de loi sur les pratiques de rémunérations abusives des dirigeants (participation des représentants des salariés au comité de rémunération) et le renforcement du cadre de la gouvernance d’entreprise.

Atteindre  l’égalité professionnelle et améliorer la qualité de vie au travail :
  • Définition d’un engagement tripartite pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.
  • Mise en place d’un comité de pilotage en sept 2012
  • Lancement d’expérimentations au niveau régional
  • Adaptation du dispositif d’application de l’art 99 de la loi du 9/11/2010 : priorité à la négociation, transmission à l’Etat des plans unilatéraux des employeurs.
  • Travail avec les partenaires sociaux sur la politique de santé au travail tant au niveau national que régional.
  • Bilan par le COCT sur les CHSCT territoriaux.
  • Lancement de la négociation sur l’égalité professionnelle et la qualité de vie au travail (objectif fin 2013). Point d’étape avec le gouvernement fin 2012) : articulation temps professionnels, temps personnels, pris en compte de la parentalité, …
  • Meilleure prise en compte de l’égalité professionnelle dans le dialogue social : repenser l’organisation des négociations sur ce thème 
  • Prise en compte de la question du temps partiel si les partenaires sociaux le souhaitent dans la négociation QVT (précarité, horaires minimum, amplitude et prévisibilité des horaires, accès aux droits sociaux...)
  • Conférence de progrès avec les branches les plus concernées par le temps partiel.
  • Groupe de travail dans le cadre du conseil supérieur de l’égalité professionnelle sur l’analyse des classifications
  • Intégration dans la négociation IRP des mesures pour une meilleure représentation des femmes dans les IRP
  • Ouverture d’une réflexion Etat partenaires sociaux sur le processus de notation sociale des entreprises incluant la QVT ainsi que  les autres dimensions de la RSE.

Réunir les conditions du redressement productif :
  • Intégration dans la négociation IRP en cours de la prise en compte du dialogue social dans les décisions stratégiques de l’entreprise
  • Réaffirmation du rôle du Conseil national de l’industrie
  • Ciblage du crédit impôt recherche  (objectif 3% PIB)
  • Réflexion sur les pôles de compétitivité sur la base de la dernière évaluation indépendante
  • Financement des entreprises : orientation de l’épargne privée vers les PME et création de la banque publique d’investissement
  • Création de la semaine de l’industrie en direction des jeunes (RV annuel)
  • Mise en œuvre d’un agenda compétitivité : mise en cohérence des différents chantiers.
  • Missions confiées à L.Gallois sur compétitivité de l’industrie.

Assurer l’avenir de nos retraites et de notre protection sociale :
  • Concertation sur les priorités de notre système de protection sociale dans le cadre des PLFSS.
  • Saisine du Haut conseil du financement de la protection sociale pour établir un diagnostic en vue d’élargir et diversifier les sources de financement (sep 2012). Su cette base concertation avec les partenaires sociaux début 2013.
  • Saisine des organismes de concertation (COR, Haut conseil à la famille) sur les évolutions structurelles à mener en vue d’une meilleure régulation des dépenses. Enseignements à tirer pour les LFSS.

Retraites :
  • Phase de diagnostic :
    • état des lieux et perspectives réalisés par le COR (sept 2012-début 2013)
    • état des lieux plus précis sur : égalité H/F, situation de handicap, déterminants des niveaux de pension, solidarité et contributivité, pérennité financière, transition emploi/retraites, simplification et lisibilité du système (info des assurés et situation des poly pensionnés)
  • Phase de formulation des différentes pistes
    • par une commission ad hoc sur la base des travaux du COR et d’une consultation menée auprès de tous les acteurs concernés
    • Pistes à explorer : évolution à long terme, solidarité à mettre en œuvre, simplification, lisibilité et situation des poly pensionnés.
  • Phase de concertation gouvernement/ partenaires sociaux
    • Sur les bases précitées  à partir du printemps 2013.

Moderniser l'action publique avec ses agents :
  • Création d’un espace de concertation et dans ce cadre : bilan de la RGPP, orientations de l’action publique, nouvelle étape de la modernisation.
  • Développement du dialogue social et de la négociation
  • Négociations sur égalité professionnelle et autres sujets à moyen terme : diversité, handicap, gestion des âges, accès des jeunes à la FP…
  • Santé, sécurité au travail (concertation/ bilan accord 2009) et prévention des risques professionnels (ouverture d’une négociation)
  • Carrières et parcours professionnels (FP, rémunérations, actions sociale, protection sociale complémentaire...) : ouverture d’une négociation de méthode sur les axes de travail pluriannuel.

Mis à part le Medef plutôt critique sur les conclusions, toutes les autres organisations ont donné une appréciation positive de la conférence sociale sans augurer des  résultats futurs.
Pour la CFDT,  une grande partie de nos demandes et propositions ont été prises en compte et se retrouvent dans la feuille de route sociale. C’est donc pour nous une réelle satisfaction. Nous mesurons dans le même temps l’ampleur de la tâche à mener et la force de mobilisation comme  la capacité d’engagement qu’une telle ambition va requérir.


[1] Délégation CFDT : F.Chérèque, SG; L.Berger  SGA ; L.Laigo, V.Descaq, MA.Seguin, JL.Malys, secrétaires Nationaux. B.Jumel, N.Barberet, F.Lareur, N.Canieux, G.Desbordes,  L.Baron, Y.Ricordeau, JF Renucci, membres du Bureau national. P.Ferrand, S. Mandelbaum, I.Martin, Y.Canevet, C.Janin, P.Couteux, F.Branchu, secrétaires confédéraux.

jeudi 5 juillet 2012

CR CE Gandrange juin 2012


Vrai fausse embellie !?

Lors de cette réunion du CE, la Direction nous a annoncé que le carnet de commande de Juillet est chargé à 27 000 tonnes environ avec les commandes urgentes d’Août et de début Septembre. Ce qui a pour conséquence d’avoir donc moins de postes d’arrêt en Juillet qu’initialement prévu. La Direction a affirmé que tous les trains dans LCE sont actuellement en sous charges plus ou moins selon les marchés et les sites. L’Otif de RUHRORT est stable autour des 60%. Les prix de ventes ont également augmenté de 17 Euros/T en mixte produit. Selon la Direction, la visite de Renault serait très positive et nous pourrions intégrer le panel fournisseur de Renault sans problème. D’autre part, la mission de prospection aux USA continue, l’objectif étant de trouver des produits niches en gros diamètre, hexagone etc…en complément des produits issus des usines ArcelorMittal USA. En Mai, nous avons un RBE très légèrement positif, mais sur le cumul des cinq mois nous sommes légèrement négatifs. La Direction a réaffirmé que le plan stratégique 2012-2016 du projet ligne de contrôle a été validé avec un retour à des résultats positifs liés à la montée en puissance du volume commercial qui sera passé sur la nouvelle ligne de contrôle, la productivité, et les progrès techniques. Elle a donc rappelé que tout doit être mis en œuvre pour dégager des résultats positifs ! En ce qui concerne les travaux pour la nouvelle ligne de contrôle, les picots de stockages Halle 6 ont été faits et ceux de la Halle 5 restent à faire. Les travaux de génie civil commenceront en semaine 27, la commande pour la salle électrique est également lancée. 
Pour la CFDT, le résultat de l’augmentation de commande en Juillet est surtout dû à l’avance que souhaitent nos clients par rapport à notre arrêt de cinq semaines en Août ! Nos inquiétudes restent les mêmes pour le second semestre, car nous ne ressentons aucun signal fort de reprise, d’autant que nos concurrents ainsi que d’autres sites sur d’autres marchés dans la région connaissent également des difficultés ! Cela a un impact négatif sur le moral des salariés !

ATTS

A ce jour, 36 agents ont signé l’accord et 7 sont déjà partis en fin de carrière.
D’autres attendent impatiemment leur tour !

Pour la CFDT, cela prouve bien que c’est un bon accord et une juste reconnaissance des longues années d’efforts accomplies !

TUTORAT/COMPAGNONNAGE

Ce matin s’est tenue la 3ème réunion de négociation sur le tutorat. La Direction accorderait, au tuteur, une prime de 200 € annuelle sur la reconnaissance de la fonction de tuteur, plus une prime de 100 € pour l’obtention de son diplôme de tuteur et une prime de 300 € à la réussite du diplôme du "tuteuré"

Pour la CFDT, c’est une belle avancée, car cela fait des années que l’on se bat afin que le travail des tuteurs soit reconnu et cela semble en bonne voie !

Prochaine réunion le 11/07 à 8h30

RECLAMATIONS CLIENTS

En avril, 25 dossiers ont été traités pour un coût de 4,8 €/T, et 16 dossiers en mai pour un coût de 8,7 €/T. Ces dossiers concernent pour une grande majorité des problèmes de défauts de surface qui impactent notamment les étireurs sur les aciers soufre/ plomb et 20% pour des problèmes de conditionnement. La hausse du coût à la tonne du mois de mai est due au paiement de litiges d’un client datant des mois de janvier et février.

Pour la CFDT, même si nous sommes à des niveaux acceptables, il faut mettre tout en œuvre pour s’améliorer !

ENTRETIENS PRO

A fin mai, 98 entretiens professionnels ont été réalisés au LCB et 9 à R&D.

Pour la CFDT, ce n’est pas suffisant car il reste encore les 2/3 du personnel à voir, sachant qu’il ne reste que 5 mois avant la fin de l’année !

PROMOTIONS AUGMENTATIONS INDIVIDUELLES

Depuis le début de l’année, il y a eu 36 promotions et 40 augmentations individuelles au LCB.

Pour la CFDT, il faut continuer dans cette direction et ne pas oublier qu’il s’agit du principal facteur de motivation des salariés !

FORMATION

Au 31 mai, environ 50% du budget a été effectué, ce qui représente 5047 heures en formation interne et externe.

Pour la CFDT, la formation est un facteur important dans la réussite de nos projets.

EFFECTIFS

A fin mai, nous sommes 387 personnes, pour 344 ETP.
  • 4 sorties pour retraites (TPFC).

Il y a actuellement 7 intérimaires sur le site :
  • 1 au SQ
  • 1 au transport
  • 2 au laminage
  • 2 au parachèvement
  • 1 au gardiennage

La CFDT a de nouveau demandé l’embauche des intérimaires surtout dans le cadre des départs ATTS à venir.

ABSENTEISME

A fin mai, le taux d’absentéisme est de 1.9 % pour les absences de moins de 3 mois et de 2.8 % pour les absences de moins de 6 mois.
La Direction souligne que c’est un bon résultat et espère continuer dans ce sens.

Pour la CFDT, cela prouve une fois encore, que le personnel est sérieux et motivé dans son travail.
La CFDT saura le rappeler à la Direction en temps voulu !

CHOMAGE

La Direction nous a annoncé un léger mieux de la charge du LCB sur le mois de Juillet. De ce fait, elle nous a expliqué que 6 postes froids suffiront, à savoir :
  • postes P1 et P2 le vendredi 13
  • postes P1 et P2 le vendredi 20
  • postes P1 et P2 le vendredi 27

Il sera demandé à tout le personnel de prendre 1 jour de RTT et 1 jour de chômage.

Pour la CFDT, cette amélioration du taux de charge pour juillet n’est que temporaire car il y a fort à parier que le second semestre s’annonce très difficile !

Lors de la semaine 25, la Direction a décidé de faire chômer des salariés une semaine complète sur le poste de nuit. Les salariés concernés ont donc perdu en plus de la perte due au chômage leur prime de panier, ce qui fait environ 60 € de perte supplémentaire.

Pour la CFDT, c’est une véritable discrimination !

Pour la CFDT tout le personnel aurait dû être traité de la même façon, ce qui n’a pas été le cas pendant la période de chômage de juin ! La CFDT rappelle à la Direction que ce genre d’injustice est un facteur aggravant de la démotivation du personnel et cela se paiera cash tôt ou tard ! D’autant que cela touche une majorité de petits salaires !

INDEMNITES KILOMETRIQUES

La Direction nous a annoncé la revalorisation de l’indemnité kilométrique liée aux déplacements professionnels. 

La CFDT estime que c’est un bon début. La Direction doit aller plus loin en revalorisant l’indemnité Domicile - LCB. La Direction n’est pas sans savoir que le poste Carburant pèse de plus en plus lourd

Prochain CE le mercredi 18 juillet 2012

jeudi 28 juin 2012

CR CE Florange juin 2012

Extrait du compte-rendu

Analyse cfdt

Les élus CFDT ont fustigé le projet d’adaptation de la marche des installations à la situation économique présenté par la direction. Nos exigences demeurent et se renforcent :
  • maintenir et garantir le niveau de compétences indispensable au redémarrage des installations actuellement à l’arrêt,
  • maintenir les installations dans l’état de l’art,
  • conserver et amplifier nos avantages stratégiques en termes de qualité du service client,
  • se battre pour l’obtention du projet ULCOS.
Malheureusement, les mois passent et MITTAL s’enfonce dans une stratégie qui détériore l’ensemble des résultats des installations d’AMAL. A Florange, c’est le client Mercedes qui est mis à mal, à Dunkerque c’est Toyota qui se plaint. Les faits le prouvent, nous sommes aux limites de la stratégie de maximalisation des marges financières développée par nos dirigeants.
Nous l’avions prévu. Déjà, il y a quelques mois, lors d’un CCE extraordinaire, nous avons interpellé le responsable de la BD Nord sur plusieurs thématiques importantes qui conditionnent la pérennité de notre site. Ses réponses ont été, certainement pour l’occasion, « extraordinairement » édifiantes. Aucune perspective, aucune stratégie n’a été développée concernant le volet industriel.
Sur le social, charge aux responsables de site de se débrouiller en fonction des législations des pays pour passer le cap. Sur le marché, aucune analyse permettant une vision même lointaine sur le bout du tunnel.
Dans ces conditions, nous pouvons l’affirmer, notre stratégie comme nos exigences demeure et se renforce. NOUS NE LACHERONS RIEN !
Concernant le projet de recours au chômage partiel pour la période du 1er juillet 2012 au 31 décembre 2012, les élus CFDT ont réaffirmé leur position.
Pour nous, le chômage est un mal, une maladie endémique contre laquelle il faut lutter. Il influe négativement sur notre salaire, nos primes, nos cotisations, pire encore sur notre moral. Insidieusement, ce poison s’installe en nous et propage ses effets nauséabonds. Il nous fait perdre de l’argent, douter de l’avenir et nous démotive.
Nous le savons, dans ArcelorMittal, il est utilisé uniquement pour baisser les coûts de la masse salariale en faisant payer à la collectivité, au contribuable, donc à nous toutes et tous, les variances de l’activité.
Il y en a qui « profitent » du chômage, mais ce ne sont certainement pas ceux qui le subissent, ce sont ceux qui l’organisent et l’imposent.
Quelle aubaine, pour ceux qui font de la masse salariale la seule variable d’ajustement des coûts, de faire de l’impôt du citoyen un financement de la sous-activité d’une entreprise.
C’est pourquoi, nous refusons le chômage, car nous avons le droit de prétendre à une organisation du travail qui prenne en compte les aléas de l’activité et qui, valorise les périodes de baisse de charge en investissant sur les Femmes et les Hommes de Florange.
Concernant le projet de renouvellement de l’adhésion à une convention d’APLD pour la même période, nous nous sommes abstenus.
En effet, d’une part, cette consultation ne repose que sur des suppositions. La direction consulte au conditionnel, car c’est bien l’état qui décidera au final le déblocage des fonds.
Aujourd’hui rien n’est acquis.
D’autre part, nous avons, par ce positionnement, refusé de faire la politique de la terre brûlée. Pour nous, la perte temporaire d’un emploi, avec toutes les conséquences que cela entraîne est dure à supporter. Il est donc important pour nous de maintenir au plus haut niveau nos revenus dans ces périodes difficiles.

jeudi 7 juin 2012

Décret retraites

Une mesure de justice pour les salariés qui ont commencé à travailler jeunes


La CFDT se félicite de l’extension des possibilités de retraite anticipée pour carrière longue aux salariés qui ont commencé à travailler à 18 ou 19 ans et ont cotisé 41 ans. 

Cette mesure de justice fondée sur la durée de cotisation a été obtenue en 2003 par la CFDT. Elle a déjà bénéficié à plus de 650 000 salariés qui ont commencé à travailler jeunes.

L’élargissement de ce dispositif permettra de corriger une partie des inégalités creusées par le recul brutal des bornes d’âge de départ depuis 2010.

L’amélioration de la prise en compte des périodes de maternité apporte une réponse à la discrimination dont certaines mères de famille faisaient l’objet jusqu’alors. Concernant les périodes de chômage, les revendications de la CFDT ont également été en partie entendues : deux trimestres seront considérés comme cotisés.

Au-delà des améliorations apportées par ce décret, certains demandeurs d’emploi seniors ont réuni tous leurs trimestres mais ont épuisé leurs droits à l’assurance chômage avant l’âge légal de la retraite. Pour ceux-là, la CFDT demande le rétablissement de l’Allocation équivalent retraite (AER).

Pour prendre en compte la situation des salariés qui ont subi la précarité, la pénibilité, ou les mobilités professionnelles, un débat est nécessaire sur le système de retraites, afin de le rendre plus juste et pérenne dans le cadre d’une réforme d’ensemble.




Florange suite ...


Lettre de mission
adressée ce jour par Arnaud MONTEBOURG, Ministre du Redressement Productif, à Monsieur Pascal FAURE, Vice-Président du Conseil Général de l'Economie, de l'Industrie, de l'Energie et des Technologies (CGEIET), suite à la demande d'une expertise sur la situation du site de Florange par le Président de la République.



lundi 4 juin 2012

ArcelorMittal Florange :

Rencontre avec le Président de la République

Le Président de la République a reçu l’intersyndicale de Florange durant plus d’une heure. Il était accompagné de Mr Arnaud MONTEBOURG, Ministre du redressement productif. La délégation de la CFDT était composée de Dominique GILLIER, Secrétaire général de la CFDT Métallurgie, d’Édouard MARTIN, délégué du site de Florange et membre du Comité d’Entreprise Européen d’ArcelorMittal et de Jean-Marc VECRIN, Délégué syndical central CFDT d’ArcelorMittal.
Le Président s’est montré très au fait de la situation industrielle de Florange et très conscient de l’urgence d’une solution pour éviter que le site ne s’installe dans une fermeture à durée indéterminée qui le condamnerait avec tout son environnement de sous-traitants et fournisseurs. La CFDT a pu exposer son analyse et les quatre pistes de solutions qu’elle propose (voir ci-après).
Le Président de la République nous a fait part de deux décisions concrètes qu’il demande au Ministre du redressement productif de mettre en oeuvre :
  1. Une mission d’expertise se mettra en place immédiatement pour rendre ses conclusions au plus tard le 30 juillet. Elle est chargée d’analyser les conditions de pérennité du site de Florange, y compris avec un repreneur, et du projet ULCOS sur ce site. Elle recueillera l’avis de toutes les parties, la direction d’ArcelorMittal, mais aussi les organisations syndicales et d’autres parties prenantes, telle la région Lorraine.
  2. Le ministre de l’Industrie rencontrera rapidement ses homologues des pays européens qui accueillent des sites d’ArcelorMittal, afin de faire le point avec eux des difficultés que pose la stratégie du groupe Mittal pour l’avenir de la sidérurgie dans l’Union.

Pour la FGMM-CFDT, ses premières décisions sont positives et sont une concrétisation de l’action possible et nécessaire pour le « redressement productif », dans le sens annoncé par le Président de la République dans son programme et dans le cadre du ministère créé à cet effet.

Les quatre pistes de solutions proposées par la CFDT métallurgie

  1. La première solution serait qu’ArcelorMittal s’engage fermement sur  un programme d’investissements à la hauteur des besoins (que la mission d’étude du ministère devra évaluer) de l’ensemble du site intégré de Florange, avec redémarrage des hauts-fourneaux à une date fixée.
  2. Compte tenu de l’intérêt du projet ULCOS pour une sidérurgie verte et compétitive en Europe, et de son financement, avant tout public, le système industriel de Florange étant le site pilote, justifierait  une gouvernance qui intègre toutes les parties prenantes du projet ULCOS, ArcelorMittal n’étant que l’opérateur industriel.Mais il faut aussi explorer avec le concours de l’État, d’autres solutions pour Florange et ULCOS, si ArcelorMittal se dérobe à ses responsabilités. Pour la CFDT, deux autres pistes au moins sont ainsi envisageables, qui toutes deux supposent le maintien de l’unité industrielle, économique et sociale du site dans son intégralité, car une simple production autonome du haut-fourneau ne serait pas viable :
  3. Florange pourrait intégrer un dispositif industriel existant qui lui garantisse sa pérennité de producteurs d’aciers techniques à haute valeur ajoutée. Dans cette hypothèse, il convient de rechercher un repreneur de la totalité des actifs de Florange.
  4. Florange pourrait devenir un producteur européen indépendant. Il conviendrait alors de trouver des apporteurs de capitaux qui permettent à Florange de devenir indépendant. En Europe, plusieurs producteurs indépendants existent, avec la particularité d’être gouvernés selon un « modèle des parties prenantes » différent du modèle à actionnaire, car intégrant des acteurs locaux (collectivités, banques, salariés…). Centrés sur les aciers techniques sur des marchés spécialisés, ces producteurs ont mieux résisté que leurs concurrents généralistes à la crise actuelle en continuant à investir dans la technicité de leurs équipements et de leurs produits et parallèlement en limitant les distributions de dividendes. Aux investisseurs et aux parties prenantes devrait s’adjoindre un opérateur industriel qui serait en charge de la gestion opérationnelle.


vendredi 1 juin 2012

Réunion extraordinaire du Comité Central d'Entreprise, à St Denis

 Arret temporaire prolongé à fin 2012


Désormais, même pour ceux et celles qui y croyaient encore, les choses devraient être claires. Mittal laisse pourrir la situation ! Dans 6 mois, quand les installations se seront encore dégradées, quand beaucoup de salariés auront été mutés ailleurs ou seront partis, découragés, Mittal nous dira : "On n’a plus les compétences... il faudrait trop d’investissements pour redémarrer…". On connait la musique, la partition est la même que celle jouée à Gandrange.

La manifestation organisée vendredi à St Denis devant le siège d'ArcelorMittal avait pour but de dénoncer cette situation. Il faut se faire au baratin de Mittal. Avec lui, pas de fermeture, justes des "prolongations d'arrêts provisoirement définitifs" ! La presse locale (le Républicain Lorrain) ne s'y est pas laissé prendre : "La direction n’a accordé aucune interview à la presse. Seul un communiqué a été diffusé. Quelques lignes qui claquent comme les pétards à air comprimé qui ont explosé les oreilles de ceux qui attendaient aux grilles du siège social ArcelorMittal France, hier, à Saint-Denis. Résumé du propos : prolongation de la suspension temporaire d’une partie des installations de Florange au second semestre 2012, pour cause de mauvaise conjoncture… Circulez, il n’y aura bientôt plus rien à voir, à Florange".

 

C'est toute la sidérurgie française touchée

Ceux qui ont pris la responsabilité de relancer une guerre des sites auront peut-être compris leur erreur. C'est toute la sidérurgie française qui est attaquée. A Florange, avec l'arrêt de la filière liquide, toute l'usine, les trains à chaud et à froid, va se trouver déstabilisée. Les investissements nécessaires à la survie ne seront pas réalisés.

Les chiffres annoncés au CCE sont catastrophiques. La direction ne répond à aucune question. Elle se contente de répéter que le marché est au plus mal. Avec une telle analyse, c’est foutu pour toute la sidérurgie française ! Même à Dunkerque, le redémarrage du haut fourneau après son entretien n'est pas garanti. Les lignes de galvanisation de Montataire et Mardyck sont menacées