vendredi 1 juillet 2016

Incendie des locaux CFDT Aquitaine

La CFDT ne se laissera pas intimider

Après l’attaque des locaux de la confédération CFDT à Paris et les dégradations de 13 locaux CFDT sur tout le territoire, ce sont cette nuit, les locaux de la CFDT Gironde, à Bordeaux, qui ont été incendiés. 

L’incendie, d’origine criminelle, s’est déclaré après que des feux de poubelle, allumés devant les locaux, se soient propagés au bâtiment. Si l’incendie n’a heureusement pas fait de victime, les dégâts matériels sont considérables. Les mobiles de cet acte criminel sont pour le moment inconnus et une enquête de police est en cours. L’Union régionale de la CFDT porte plainte.

Les actes de violence dont les militants, les salariés et les locaux de l’organisation sont la cible depuis plusieurs semaines sont intolérables et inacceptables. La CFDT est très inquiète de cette escalade de la violence. 

Après l’incendie de cette nuit, un pas supplémentaire a été franchi. Bien plus que des locaux et bâtiments, ces actes sont une attaque contre la démocratie et de la liberté d’opinion. 

La CFDT ne se laissera pas intimider et continuera de défendre l’intérêt des salariés et d’œuvrer pour le progrès social. 

L’ensemble de la CFDT exprime son soutien et sa solidarité avec les militants et dirigeants de l’Union départementale CFDT Gironde, qui sont extrêmement choqués.

vendredi 24 juin 2016

BREXIT


La CFDT regrette profondément le choix du Royaume-Uni 

La CFDT regrette profondément le choix des électeurs britanniques, mais celui-ci doit être respecté. La victoire des partisans de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne va provoquer de nombreuses difficultés pour ce pays, pour l’Europe mais aussi pour l’économie britannique et européenne. 

Dans le contexte britannique politique actuel en faveur de la dérégulation, il est fort à craindre que les droits sociaux, qui ont pour origine la législation européenne, soient revus très nettement à la baisse. La CFDT soutiendra le combat du Trades Union Congress, le syndicat britannique, pour préserver les droits des travailleurs britanniques. 

La CFDT continuera également à participer activement à l’action du syndicalisme européen, en faveur d’une relance économique par l’investissement pour un nouveau modèle de développement en Europe, afin d’atténuer l’impact économique négatif du Brexit et, au-delà, de reprendre le chemin du progrès. 

Pour la CFDT, l’Union européenne doit impérativement redonner des perspectives d’avenir à ses citoyens pour, comme le précisent les Traités européens, le plein emploi et le progrès social dans le cadre d’un développement durable. Un projet européen doit donner les moyens aux pays qui le veulent d’aller plus loin dans une coopération et une solidarité qui les renforcent face aux défis du 21e siècle : mutations technologiques, changement climatique, poids des émergents, migrations, développement durable… 

La CFDT continuera à agir en ce sens au sein du mouvement syndical européen et au niveau de la société française.

Siège de la CFDT vandalisé

Le siège de la CFDT dégradé par des manifestants



Jeudi 23 juin, après la dispersion de la manifestation contre la loi travail, qui a réuni entre 20 000 et 60 000 personnes selon les sources, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’est félicité des « conditions optimales », sans heurt ni casse, dans lesquelles s’est déroulée cette mobilisation. 
Pourtant, en début de soirée, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger tweetait « Nos locaux à Paris viennent d’être saccagés par des individus cagoulés. Cette attaque violente est un coup direct porté à la démocratie ». « Stop à l'indignation sélective, ces agressions doivent être condamnées! Certains prônent la violence, la CFDT défendra toujours le débat!», a-t-il ajouté.

« C’est fini de trahir »

Peu après 21 heures, un groupe de manifestants a rejoint le quartier de Belleville. Arrivés sur place, les individus responsables auraient été "cagoulés" et auraient agi "alors qu'un salarié se trouvait encore dans le bâtiment", a affirmé la CFDT dans un communiqué. Le syndicat parle également de "nombreuses vitres brisées" et de "tags insultants et nauséabonds"
Ce regroupement, composé d’une centaine de personnes, a dégradé la façade du siège de la CFDT, brisant les vitres et taguant les mots suivants : « C’est fini de trahir ». Depuis plusieurs semaines, la CFDT est victime de diverses attaques. Ainsi, des militants ont été agressés et des locaux ont été dégradés sur tout le territoire français. Dans les cortèges parisiens, un drapeau de l’organisation syndicale a même été brûlé.

Des condamnations unanimes

Le premier ministre, Manuel Valls et la ministre du travail ont immédiatement condamné les actes de vandalisme, dénonçant une« attaque intolérable contre la démocratie sociale ». La CGT, fer de lance de l’opposition à la loi travail et en conflit ouvert avec la CFDT, s’est également indignée de cette attaque, précisant dans son communiqué : "Il faut convaincre par ses idées et non contraindre par la violence !"

Extraits de LaCroix - Jean-Clément Martin-Borella

"De tels actes sont inadmissibles et condamnables", écrit la CGT dans un communiqué publié ce vendredi. "Les exactions d'hier soir", au même titre que les attaques des "casseurs" contre le service d'ordre des syndicats lors des manifestations, ont "pour seul objectif de détourner l'attention du cœur du problème qu'est la loi travail".

Et pour Jean-Claude Mailly, le patron de FO, "au delà des divergences syndicales, dégrader des locaux syndicaux est inacceptable et condamnable".

samedi 18 juin 2016

Solidarité avec les familles des policiers assassinés

Au début de cette semaine, Jean-Baptiste, commandant de police, membre du SCSI-CFDT, et Jessica, secrétaire administrative dans la police nationale, ont été assassinés à leur domicile, victimes du terrorisme.

La CFDT a exprimé son horreur devant cet acte barbare et ses condoléances aux familles des victimes. Aujourd’hui nous relayons un appel à la solidarité pour aider les enfants et la famille de Jean-Baptiste et Jessica.

La confédération apportera une contribution financière. Vous trouverez ci-joint les informations sur les modalités de collecte des dons. Merci de diffuser largement ces informations.

mardi 14 juin 2016

Comité Central d'Entreprise AMAL Juin 2016

Lundi 13 et mardi 14 juin a eu lieu la réunion ordinaire du CCE d’AMAL à Dunkerque. Un des temps fort de cette réunion fût la consultation sur les orientations stratégiques d’AMAL qui seront déclinées plus tard dans les différents Comités d’Etablissements.
Déclaration CFDT
Monsieur le Président,
Vous consultez aujourd’hui les membres du CCE d’AMAL sur les orientations stratégiques de l’entreprise et leurs conséquences sur l’activité, l’emploi, l’évolution des métiers et des compétences, l’organisation du travail, le recours à la sous-traitance, à l’intérim, à des contrats temporaires et à des stages, sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences et sur les orientations de la formation professionnelle. Quel programme !
Selon nous, la stratégie future d’AMAL, que vous comptez déployer, a pour objectif d’augmenter la production, de réaliser des gains d’efficience et de productivité, tout en améliorant le service aux clients, et ce, à l’horizon 2020.
Vous comptez augmenter la production en pariant notamment sur une croissance du marché automobile.
Nous y sommes favorables.
Mais cela implique selon nous, une rotation continue de toutes les lignes de production, des investissements sur les outils pour pouvoir supporter les cadences, une maintenance de qualité permettant d’augmenter le niveau de fiabilité des outils.
Vous comptez réinternaliser des activités de sous-traitance, retrouver la maîtrise des ouvrages et développer l’expertise en interne.
Nous y sommes favorables.
Mais comment ne pas oublier que, depuis les trente glorieuses, chaque décennie dans la sidérurgie a été ponctuée d’internalisation et d’externalisation et qu’à chaque fois, cela s’est fait au détriment de l’emploi et des compétences.
Vous voulez améliorer le service client en améliorant les systèmes d’information et en investissant dans la qualité.
Nous y sommes favorables.
Mais investir dans la qualité c’est investir dans les systèmes d’aide à la décision, mais c’est aussi et surtout investir dans les Femmes et les Hommes de production, de support, de clientèle.
Vous dites, que lors de vos tours de chantier, vous rencontrez des salarié(e)s motivés qui ont envie de bien travailler. Oui, nous le confirmons, nous sommes impliqués et responsables.
Nous savons relever les défis.
Mais comment garder l’énergie nécessaire après tout les coups durs qui nous ont été portés. Baisse continuelle des effectifs, reconnaissance des efforts et de l’augmentation des compétences de plus en plus discutable, objectifs souvent inatteignables par manque de leviers nécessaires à la réussite, manque de pièces de rechange, d’huile et autre matériel. Tout cela pèse de plus en plus sur le moral et la motivation des salarié(e)s.
Vous voulez continuer d’investir et d’automatiser.
Nous y sommes favorables.
Mais il est urgent de renforcer les équipes qui réalisent les travaux, qui dépannent, qui fiabilisent, qui modernisent, souvent et en plus, qui montent les astreintes et sautent en permanence d’un projet à l’autre.
Vous nous dites que d’autres groupes ont les mêmes challenges à relever et sont en passe de réussir en prenant comme référence TKS.
Nous avons contrôlé.
Depuis de nombreuses années, le groupe Thyssenkrupp a investi en moyenne 20 € par tonne et par an de plus qu’ArcelorMittal y compris dans les périodes de crise. Donc se fixer des objectifs équivalents est une chose mais il faut commencer par rattraper le retard accumulé suite à vos stratégies passées. Et dans ce cas, tout le monde comprendra que le gap n’est pas le même.
Vous avez chiffré le nombre de sortie de l’entreprise à 200 salarié(e)s par an dans les 5 ans à venir et vous comptez ne pas remplacer la totalité de ces départs pour faire vos gains de productivité.
Nous sommes contre, résolument contre.
Comment penser que l’avenir d’une entreprise passe par une réduction inéluctable de son personnel ? Le personnel ce n’est pas un coût, c’est de la valeur ajoutée.
Pour la CFDT, les axes déclinés dans AMAL 2020 devraient :
  • Nous permettre de rester leader sur tous nos marchés grâce à notre R&D.
  • Nous permettre d’investir suffisamment pour la réussite de la stratégie « runfull »
  • Contribuer à l’augmentation des effectifs. La stratégie qui vise à réaliser des gains de productivité doit être modifiée pour inscrire notre entreprise dans un projet à long terme. La baisse continue des effectifs CDI depuis plusieurs années est allée trop loin. Nous devons recruter, au-delà des simples remplacements des départs en retraite, en puisant dans le personnel intérimaire et sous-traitant, en concrétisant les contrats d’apprentissage par de l’embauche. Ceci afin, d’enclencher rapidement la baisse de l’intérim, la baisse de sous-traitance, de favoriser l’attractivité de l’entreprise et d’augmenter la production.
  • Favoriser l’augmentation de la compétence collective. AMAL 2020 devra aussi être adossé à une augmentation et une reconnaissance ambitieuses des compétences mises en œuvre.
  • Créer des organisations de proximité. Nous avons compris la notion de sites satellites organisés autour de Dunkerque. Mais nous avons aussi besoin de supports dans chaque site. Les bouleversements subis ces dernières années ont engendré une désorganisation complète des réseaux. Trouver le bon interlocuteur, au bon moment, relève du miracle. Toute cette énergie et ce temps passé à chercher des réponses plombent notre fonctionnement.
En conclusion, dans votre premier slide, vous nous invitiez dans le cadre de la GPEC à dépasser la notion « d’ici et aujourd’hui » et à définir les activités du futur.
Pour la CFDT, nul besoin de faire fonctionner son imaginaire quand il s’agit d’emplois, de stratégie ou de reconnaissance. Le passé nous l’a montré, vos choix pour le futur le confirme, votre chemin est bien balisé mais, nous allons faire en sorte que vos rêves ne deviennent pas nos cauchemars !
Pour toutes ces raisons, la CFDT donne un avis lucide donc négatif à votre consultation.

lundi 30 mai 2016

CR CE AMAL Florange Mai 2016

Sécurité

La direction nous informe que dans le cadre de la préparation des arrêts d’entretien d’été, l’accueil, l’information et l’habilitation de tous les intervenants seront suivis d’une séance de sensibilisation à la sécurité d’une heure environ.

Le contenu de cette séance, animée par nos préventionnistes, permettra de faire un zoom grâce à différentes projections sur des faits accidentels.

Pour la CFDT, le fait de sensibiliser en amont est important mais ce qui garantira au maximum l’intégrité physique de toutes les personnes présentes pendant ces périodes intenses en circulation, agitation, travail etc. c’est le respect des règles, des amplitudes journalières et de la préparation des travaux. La prévention c’est aussi le rôle des membres CHSCT qui seront très présents sur les chantiers durant ces périodes.

Marche des installations

Mme Bonnard nous informe sur la marche du HF4 de Dunkerque. Actuellement toutes les tuyères sont prises sauf les 32 et 35 qui ont été à l’origine des problèmes. En principe le haut fourneau doit atteindre son fonctionnement nominal en fin de semaine.

Les conséquences des dysfonctionnements au démarrage entraînent une perte de production de 90 kt de fonte en mai. Ceci aura pour effet de ralentir les trains à chaud d’AMAL de 50 kt. Pour Florange, la perte de charge s’élève à 15 kt. La direction privilégie une marche à un four plutôt qu’un arrêt franc du train.

La baisse d’approvisionnement en brames entraîne pour notre site une baisse du point de fonctionnement inter-stock. Aussi, il est souhaitable que tous les outils marchent biens, en cadence.

Pour préserver les livraisons clients, nous devons éviter les arrêts de la chaine de fabrication. Un arbitrage selon les filières sera fait dans cet ordre : seront privilégiés les produits Usibor Alusi, ensuite Galvalia et Extragal puis Packaging et Industrie. Ces priorités qui privilégient la filière automobile empêchent un approvisionnement en brames externes car les formats « auto » nécessitent des homologations.

Production - coûts

La cokerie fonctionne bien depuis environ six semaines. En avril, elle a à nouveau réalisé son programme de production. Le train à chaud a perdu 21 kt de production suite à une marche à un seul four et une recrudescence de « loup » durant la période.

Cette marche à un four relève d’une cause purement technique située en entrée qui empêchait de pousser les brames à l’intérieur du four. Le couplage a subi la mauvaise marche du TAC et accuse un retard équivalent à 2 kt et le 5 cages est en retard de 3 kt de production suite à une fuite sur le serrage hydraulique et une panne sur une demie dérouleuse. Le recuit base,la ligne de galvanisation, le RCM et l’étamage ont bien fonctionné. Seule Elsa a connu quelques problèmes de fiabilité et qualité. A noter que le RCM, suite à une possibilité de dépannage pour le groupe TKS cumulée avec un dépannage équivalent à quatre semaines de production pour le site de Liège, pourrait repasser en rotation 5 équipes fin août - début septembre.

Concernant les coûts de production, la cokerie a amorcé une descente de ses prix de revient. Le coût du coil est impacté par les mauvais résultats de l’amont.

Dans ce prix du coil, la part du train à chaud de Florange est en légère hausse, suite à un manque de charge engendrant une augmentation des coûts fixes cumulé aux coûts des réparations suite aux « loup ». Le couplage a réussi à maintenir un bon niveau de prix malgré une baisse de charge. Le RCM est impacté par le manque de charge, la ligne de galvanisation est décalée par rapport au budget suite à des frais de maintenance. Sur l’étamage il reste à travailler sur la fiabilité et la qualité.

Situation du marché

Selon Mme Bonnard, le Q2 rentre fort y compris en industrie. Il n’y a donc pas de souci de charge en automobile, en industrie et sur le packaging

TAC

La direction nous avait informé lors d’une précédente réunion de CE de la remise en état du vestiaire pont du train à chaud. Cet investissement faisait partie d’un projet global réalisable en plusieurs phases pour un montant de 400 000 euros. Mme Bonnard s’est rendue sur place afin d’avoir une idée précise de la nature des travaux à réaliser. Elle estime que le vestiaire est dans un état globalement correct, même si un rafraichissement est toutefois nécessaire (peintures, carrelages, armoires), par contre une réfection totale des toilettes sera effectuée. Des crédits ont été alloués pour les travaux.

Les problèmes de légionellose se reposent malgré les dispositions prises depuis juillet 2015 (différents traitements, changement de ballon d’eau etc.), un nouvel incident est à déploré au niveau du vestiaire pont mais cette fois sur le circuit d’eau froide. Il a donc été décidé de remplacer une partie des conduites plutôt que de relancer d’autres traitements.

Suite à une intervention de notre part, Mme Bonnard rejette sa responsabilité concernant les problématiques d’approvisionnement notamment en huile et graisse pour le train à chaud. Prétextant que ce n’est pas parce qu’elle est « valideur final » ; qu’elle est responsable de tous les dysfonctionnements dans la chaine de commandes.

Pour la CFDT, il ne s’agissait pas de chercher un responsable mais de faire en sorte que les mécaniciens travaillent dans de bonnes conditions. Ceci dit, une solution va être trouvée.

Social

Comme annoncé lors d’une précédente réunion (CE du mois de mars), Mme Bonnard a déposé une demande d’autorisation d’embauches au titre de l’année 2016 à la direction générale. Bien qu’il n’y ait toujours pas eu de retour sur le volant d’embauches autorisées, un processus de recrutement de 14 CDI a déjà été enclenché, principalement sur le Finishing. 10 profils maintenances et 4 fabricants sont recherchés. A ce jour deux de ces embauches sont déjà actées pour le 1er juin 2016 : une au Couplage et une au DKP57’’. A noter que l’un d’entre eux faisait partie d’intérimaires qui ont été incités à monter un dossier de Validation des Acquis et de l’Expérience niveau baccalauréat pour une éventuelle embauche qui s’est concrétisée. Les12 autres devront, être réalisées, au plus tard pour le 1er juillet 2016. Cette 1ère vague devrait, une fois le volant total autorisé connu, être suiviee d’une autre pour la 2e partie de l’année.

La CFDT se félicite que nous maintenons la dynamique de recrutement après les 69 embauches réalisées en 2015. Sans verser dans un optimisme béat, ces premières annonces pour 2016 vont dans le bon sens, même si elles ne comblent qu’en partie les départs.

Les membres CFDT du CE se sont prononcés contre le bilan social 2015. La politique sociale de Florange n’est pas à la hauteur des enjeux d’avenir du site. Nous l’avons redit : « la qualité du produit provient souvent de la qualité de vie et de la motivation de ceux qui le façonnent ».

C’est aussi pour ces raisons que nous nous sommes abstenus sur le bilan d’égalité professionnelle.

Divers
  • Le 10e CP sera versé avec le salaire de mai
  • Suite à la faible fréquentation de la 1ère navette en provenance du Froid pour le self, la direction a décidé de la supprimer purement et simplement. Un Flash Info sur les horaires de ramassage sera envoyé aux salariés.

jeudi 21 avril 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE

18 grandes organisations de la société civile lancent une pétition pour renforcer la protection des lanceurs d’alerte en France
Paris, 21 avril 2016
18 organisations de la société civile invitent tous les citoyens à s’engager en faveur d’une protection efficace des lanceurs d’alerte !
Scandale des Panama Papers, choc de l’adoption par le Parlement européen de la directive « secret des affaires », procès d’Antoine Deltour, le lanceur d’alerte à l’origine des LuxLeaks: l’actualité nous démontre une fois encore l’urgence qu’il y a à protéger ceux qui prennent des risques pour renforcer nos démocraties. Il ne faut pas laisser le secret devenir la norme et la liberté l’exception.
Le projet de loi Sapin 2, une opportunité unique de protéger enfin les lanceurs d’alerte
Annoncé depuis 2015 par François Hollande, le projet de loi relatif à la transparence, la prévention de la corruption et la modernisation de la vie politique (dite « Loi Sapin 2 ») devait enfin doter la France d’une législation ambitieuse pour protéger les lanceurs d’alerte.
Si le texte offre une véritable opportunité d’adopter les meilleurs standards internationaux pour lutter contre la corruption, il ne saisit pas, en l’état, l’occasion de protéger véritablement tous les lanceurs d’alerte. Au contraire, il ajoute au millefeuille législatif français, à l’inégalité de traitement des salariés, à l’insécurité juridique et perpétue l’impunité des auteurs de représailles. Encore trop nombreux sont ceux qui se retrouvent isolés et dépourvus de soutien alors qu’ils agissent dans l’intérêt de tous en dévoilant les failles de nos sociétés.
Toutes les organisations signataires appellent les parlementaires à se saisir de l’examen de cette prochaine loi anticorruption pour accorder enfin un statut global et une protection effective aux lanceurs d’alerte en France. Elles ne manqueront pas de mobiliser le plus grand nombre à travers leur pétition nationale.
Pétition lancée à l’initiative de Powerfoule et Transparency International France, avec le soutien des organisations suivantes : Anticor Attac Bloom CCFD Terre Solidaire CFDT CFDT Cadres Greenpeace Pacte Civique Plateforme paradis fiscaux et judiciaires Pugwash Sherpa Survie
Contacts presse :
CFDT Cadres : Gwendal Ropars : 06 82 35 19 15 presse@cadres.cfdt.fr
CFDT Service de presse : 01 42 03 80 12  presse@cfdt.fr

CR CE AMAL Florange Avril 2016

Marche des installations
Production – coûts
En termes de production, au mois de mars, la cokerie n’a pas réalisé les volumes budgétés suite à des problèmes de fiabilité, de flux et de pesage. Concernant les coûts de production, la cokerie de Florange fait toujours partie des plus chères du groupe. Selon la direction le gisement potentiel d’amélioration des coûts de cette installation s’élève à 19 € par tonne. Un travail de fond sera réalisé d’ici le mois de septembre pour gagner 15 € par tonne produite. Ces 15 € se décomposent en deux plots. 50 % reposent sur une amélioration des frais variables dont le torchage des gaz et 50 % seront liés à l’amélioration des frais fixes dont 2 € reposent sur la masse salariale.
Pour la CFDT, au fil des réunions, la stratégie de la direction se dévoile et s’affine. Selon nous, la cokerie doit être vue dans son ensemble surtout en termes d’organisation du travail et l’amélioration des coûts doit être réalisée à effectif constant.
Le train à chaud a subi quelques pannes au mois de mars ayant entraîné un retard de production par rapport au budget. Cependant, le TAC a réalisé une bonne performance en termes de coûts sur l’ensemble du T1 de 2016.
Le couplage est en avance sur son budget production, mais affiche des coûts quelque peu en décalage. Selon la direction, ce surcoût provient de divers problèmes autres que la performance intrinsèque du train.
Le 5 cages accuse aussi un léger retard de production suite à des problèmes de ponts.
Le RCM a bien fonctionné idem pour le recuit base. A noter que la ligne de Recuit Continu Mixte va passer en 4 équipes suite à un manque de charge. La CFDT a rappelé que l’accord, relatif à l’organisation du temps de travail sur le département qui, selon nous a largement prouvé ses qualités d’amortisseur social et de maintien des acquis notamment du salaire pendant les périodes difficiles, doit être strictement appliqué.

La ligne de galvanisation a subi une perte de production suite à deux inter-campagnes non prévues. Bien entendu, ces deux inter-campagnes pèsent lourdement sur les coûts de la ligne.
 
La ligne d’électrozingage a bien fonctionné. La CFDT a fait remarquer que régulièrement, la ligne d’électrozingage réalise de bonnes performances. Mme Bonnard a reconnu le bon travail des équipes et ce en dépit d’un volume très faible de charge de la ligne.
L’étamage est lui aussi en retard de production suite à trois gros arrêts mécaniques. Une task force a été mise en place pour que l’étamage retrouve sa bonne performance de 2015. Malgré ces problèmes de fiabilité, les coûts du mois ont été préservés.
Situation du marché
Concernant la situation du marché, pour le T2 de 2016, les entrées de commandes se situent à un bon niveau supérieur à celui du T2 de 2015. Les filières galvanisées et étamées sont chargées à hauteur des capacités, la filière électrozinguée continue sa chute. L’étamage  3  de  Florange  étant  bien  chargé,  la direction nous annonce tout de même que pour pallier au passage en 4 équipes des lignes du site de Basse-Indre, le 5 cages laminera des coils de tôles fines épaisseurs pour les sites de Dudelange et Montataire. Malgré cela en mai, le 5 cages pourrait avoir environ 7 postes mous.
En résumé, les filières auto et packaging ne posent pas d’inquiétude en termes de charge, seule la filière industrie est tendue.
L’accent a toutefois été mis sur le stock de brames dont nous disposons qui est à un point bas. Dans une période de forte charge, ceci est à surveiller.
Qualité
En termes de résultats qualité, le site est globalement en amélioration même s’il reste quelques points sensibles. La difficulté avec le client Crown sur les produits  fer  blanc  reste  une  de  nos  priorités d’amélioration.
PQ3SE
La CFDT est fortement intervenue sur ce service. Nous constatons que les problèmes rencontrés par les salariés s’accumulent et sont de nature différente. Il y a des problèmes de conditions de travail, d’avenir, de reconnaissance et de valorisation des compétences. Aussi, d’une part nous avons interrogé la directrice sur l’avenir des APS.
Pour Mme Bonnard, même si une réflexion est en cours dans AMAL concernant la sûreté, il n’y a pas de problème pour l’avenir des APS et pas de remise en cause de la fonction. Concernant les autres problèmes, ils seront étudiés et une solution sera trouvée pour chacun. D’autre part, nous sommes intervenus de façon plus globale sur les référentiels de compétences. Nous le savons dans certains cas ils n’existent pas, dans d’autres il faut les remettre à jour.
Pour la CFDT, nous allons vite être dans une impasse et il va falloir réécrire tous les référentiels. Selon nous, et  les  dates  le  prouvent,  des  référentiels  sont obsolètes et n’ont pas été revus depuis 2009 – 2012 etc. Dans ces conditions, il faut les réécrire car si un référentiel n’est pas régulièrement remis à jour, il ne vit pas. Et donc ne sert à rien. Il faut regarder l’évidence, depuis 2009, ou même 2012, les activités, les métiers ont totalement changé, ce qui est écrit ne correspond plus du tout à ce qui est réellement fait. Le nombre de salariés a diminué, les tâches ont été élargies, enrichies et si progressivement les référentiels de compétences n’ont pas accompagné ces changements alors nous le répétons, ils ne servent à rien. Et faire un EP en 2016 en s’appuyant sur un référentiel, une référence basée sur une activité décrite en 2009 ou 2012 cela ne sert à rien.
Mme Bonnard a dit partager cette analyse sur certains points  (pas  tous,  mais  « certains »…  c’est  déjà beaucoup). Les référentiels doivent être vivants et aujourd’hui un gros travail est à faire. Les équipes RH s’y attellent mais cela est compliqué. Mais selon la directrice, on avance !!!
Vêtements de travail
Suite à un débat sur l’optimisation du système actuel, sur la prestation d’H&E et sur la blanchisserie de la Fensch, la CFDT a rappelé ses positions.
Nous sommes pour améliorer la rotation des vêtements de travail lors des lavages. Il est inadmissible que des salariés n’aient plus de rechange ou alors réfléchissent avant de mettre un habit au sale alors qu’il le mériterait. Cette amélioration doit se faire avec H&E et la blanchisserie de la Fensch. Une fois de plus la dimension des coûts ne doit pas être l’alpha et l’oméga de la décision.
CDI intérimaire
Pour la CFDT, le CDI intérimaire reste une expérimentation. Ce que nous savons aujourd’hui c’est que les règles de recours à l’intérim ne changent pas. Nous avons interpellé la direction sur ce sujet pour ne pas qu’elle se fatigue à chercher des artifices pour recourir plus facilement ou plus longtemps à l’intérim. Ce que nous voulons, ce sont des CDI AMAL Florange. Sur ce sujet, nous sommes prêts à entamer une réflexion.
Prime semestrielle
Jeudi 21 avril aura lieu la première réunion de négociation d’un avenant à l’accord d’harmonisation du statut collectif relatif à la prime semestrielle. Demandée depuis longtemps cette négociation, pour la CFDT, doit répondre à un souhait des salariés et permettre d’étaler les dépenses de fin d’année. Nous vous tiendrons informés de l’avancée des négociations.

mercredi 6 avril 2016

Panama papers

Il faut mettre fin à l'évasion fiscale, déclare la CES

La Confédération européenne des syndicats (CES) se dit scandalisée par l’étendue de l’évasion fiscale et de la corruption financière au plus haut niveau révélée par ce qu’on appelle les « Panama papers ».

Plus de 11 millions de dossiers provenant de la base de données du très secret cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca montrent que certaines des personnes parmi les plus riches et les plus puissantes au monde, y compris des responsables politiques et des célébrités, éludent l’impôt et dissimulent leur argent dans des fonds offshore véreux qui financent également des entreprises impliquées dans le blanchiment d’argent et les trafics d’armes et de drogues.

« Il est honteux que ce soit des journalistes qui aient dû identifier ces fraudeurs alors que l’UE et les gouvernements nationaux se sont montrés incapables d’agir efficacement pour les arrêter », a déclaré Veronica Nilsson, Secrétaire générale adjointe de la CES. « Tandis que les riches et puissants abusent du système, les citoyens ordinaires paient le prix de l’austérité, de l’augmentation des coûts et de la stagnation des salaires. La CES demande qu’une priorité absolue soit donnée à la justice fiscale et à des réformes effectives pour mettre fin à l’évasion fiscale. »

 « S’il existe une mesure structurelle que la Commission européenne doit absolument prendre afin d’assurer et des finances publiques saines et des investissements profitables, c’est sans conteste garantir la justice fiscale. »

Le silence a été rompu grâce au travail de journalistes de plus de 80 pays qui ont analysé les documents. Parmi les 143 politiciens, leurs familles et leurs associés – dont certains européens – accusés d’utiliser des paradis fiscaux offshore, on trouve douze chefs d’État au nombre desquels certains sont encore en poste aujourd’hui.

La CES exige :
  • Un centre d’investigation fiscale à l’échelle européenne – EuroTax, afin d’enquêter sur l’évasion et la fraude fiscales pratiquées par des personnes fortunées, des entreprises et des criminels ;
  • L’introduction d’une taxe sur les transactions financières dans tous les États membres ;
  •  Une réforme structurelle urgente portant sur les investissements dans les administrations fiscales et les services d’enquête nationaux ;
  • L’obligation pour les entreprises multinationales de publier des comptes détaillés dans chaque pays où elles opèrent.

Le service de recherche du Parlement européen estime à environ 70 milliards d’euros la perte de recettes fiscales que subit chaque année l’Union européenne en raison de pratiques d’évasion fiscale, ce qui représente un peu plus de 16% des investissements publics dans l’UE.

mardi 5 avril 2016

Un ami nous a quitté

C’est avec une infinie tristesse que nous avons appris le décès de Robert Giovanardi, ancien sidérurgiste, élu CFDT, il a été ancien secrétaire général de l’Union Locale CFDT de Longwy.

Robert a été de tous les combats du bassin de Longwy depuis les années 70. Robert a passé sa vie de militant, et tout simplement d’homme, à aider les plus fragiles. Syndicaliste à l’usine, militant CLCV en dehors, et dernièrement à la défense des sans-papiers, Robert était un militant exemplaire. Un homme bien.

Nous partageons la peine de sa famille à qui nous témoignons de tout notre soutien.

mercredi 23 mars 2016

CR CE AMAL Florange du 22 Mars 2016

Marche des installations et situation du marché

Le mois de février est un bon mois en termes de production. Toutes les lignes ont réalisé ou ne sont qu’en léger retrait par rapport à leur programme. A noter la performance du train à chaud qui, malgré une période de marche à un seul four, a réussi lors de la marche à deux fours à rattraper le retard pour finir même en avance sur son budget.

Concernant les coûts de production, malgré une amélioration par rapport à janvier, Mme Bonnard estime les résultats de la cokerie trop élevés. Un travail de fond sera réalisé d’ici le mois de septembre pour gagner 15 € par tonne produite. Un plan drastique est mis en œuvre pour améliorer les coûts de la cokerie de façon pérenne de manière à rester dans la compétition avec l’usine de Bottrop située en Allemagne. Ce plan concerne tous les postes, du torchage du gaz à l’organisation du travail.

Le train à chaud a réalisé un très bon coût du stade en février essentiellement dû à une bonne fiabilité cumulée à un tonnage produit élevé. Le mois dernier, l’écart de coût entre les trains à chaud de Dunkerque et Florange s’est réduit de 15 € à 8 €.

Les autres lignes de la filière tôles ont aussi bien fonctionné : le couplage a fait un bon mois, la ligne de galvanisation également, Elsa a bien tourné mais reste pénalisée par une charge extrêmement faible. Des réflexions sont en cours pour faire d’Elsa une unité autonome responsable incluant les départements de production, de maintenance et de logistique. A ce jour, il n’est pas question de supprimer un seul emploi sur Elsa.

Concernant la filière Packaging, malgré une difficulté de redémarrage de l’étamage après travaux, le site de Florange est bien placé juste derrière Liège. Selon Mme Bonnard, il reste à réduire des effets de non qualité et de mise au mille.
Concernant les commandes, le carnet d’avril n’est pas encore entré en totalité. A noter une légère baisse du marché dédié à l’industrie et à celui du Packaging.  Cette  baisse  risque d’être  amplifiée fortement compte tenu de problèmes qualité sur des produits à destination du client Crown.

En effet, Mme Bonnard nous a informés d’une réunion entre M. Niedziela, Janczak et la direction de Crown à leur siège en Suisse. Crown constate des résultats très insuffisants et surtout aucune amélioration sur la qualité des produits livrés malgré les différents plans de progrès mis en œuvre. Aussi, une coupe de 12 kt de fer blanc sera effectuée au T2 et nous sommes mis sous étroite surveillance quant aux produits que nous livrons. Même si l’impact de cette  coupe  se  fera  plus  sentir  sur  le  site  de Basse-Indre que sur celui de Florange. Pour la directrice, nous devons raisonner en filière et nous sentir concernés au même titre que Basse-Indre. C’est pourquoi, nous devons verrouiller la qualité à Florange. Qualité après sécurité, tous les défauts d’aspect devront être analysés. Nous devons mettre les process au standard, aucune prise de risque ne sera tolérée et les filtres qualité devront être irréprochables.

Pour la CFDT, attention à ne pas faire sur la cokerie les mêmes erreurs qui, aujourd’hui, conduisent la filière Packaging dans le mur. Notre analyse sur Basse-Indre fait porter à la direction une large part des soi-disant mauvais résultats qualité. Nous disons « soi-disant » car nous savons que la politique qualité de Crown s’est renforcée de manière drastique ces derniers temps et change de façon régulière d’où les difficultés à s’adapter. De plus, nous pensons que Crown fait peser sur leurs fournisseurs, leur incapacité à démarrer dans de bonnes conditions de nouvelles lignes. Mais cela ne fait que s’ajouter aux mesures de compétitivités  imposées à Basse-Indre. Les vagues Excellence Industrielle et Organisationnelle qui sont plus importantes et rapides qu’ailleurs, la problématique du changement de culture qui n’est toujours pas réglée depuis que Basse-Indre est passé de site autonome proche de son client, à l’aval de Florange. De plus, il y a ces persistants problèmes de communication, gestion du personnel et relations sociales qui ne font qu’empirer une situation déjà difficile.

Bien entendu à la cokerie nous sommes loin de cette analyse ; sauf peut-être sur les gains de productivité et la baisse importante et rapide des coûts et c’est pourquoi nous disons : ATTENTION !

PQ3SE

3 salariés sont concernés par le transfert des activités : extincteurs, analyseurs, détecteurs et prévention incendie à DMAE.

La CFDT dénonce une fois de plus le manque d’information et de communication faite aux agents concernés. Nous le répétons à chaque CE, la performance et l’excellence que nous souhaitons tous atteindre ne pourra se réaliser qu’avec l’adhésion des salariés. Rien ne doit être imposé !

Référentiels compétences :
Toujours pas de référentiel compétences ! Oui, aussi improbable que cela puisse paraître, l’évolution de carrière des salariés de ce service est uniquement basée sur des « fiches missions » !

Pour la CFDT, c’est la logique compétences et l’accord ACAP 2000 qui doivent s’appliquer et permettre aux salariés d’évoluer en toute connaissance de cause  au travers de référentiels adaptés et à jour.

Pour répondre à notre demande, la direction s’engage à mettre en place un plan d’actions pour formalisation du référentiel « agent posté » et ce, pour le T2 2016. La  CFDT  suivra  de  près  l’évolution  de  ce  plan d’actions.

H&E

Les membres CFDT du Comité d’Établissement sont fortement intervenus sur la situation des salariés d’H&E. Est-il besoin de le rappeler ? Nous avons soutenu le concept d’H&E depuis son origine. Alors que  certains  titraient  leurs  tracts  « Handicap  et Exclusion », nous nous battions pour que les salariés d’H&E aient les mêmes droits que ceux de Florange. Aujourd’hui, notre détermination est intacte, 
  • OUI les salariés  ou  détachés  d’H&E  ont  un avenir  dans Florange, 
  • OUI il y a de l’activité pour H&E, 
  • OUI les salariés  d’H&E  doivent pouvoir  se  projeter  dans l’avenir comme chaque salarié de Florange, 
  • OUI dans H&E il y a des compétences et du savoir-faire qu’il faut utiliser.

Mme Bonnard nous répond que l’entreprise H&E est consultée systématiquement dans le cadre où elle est en capacité de réaliser les travaux en autonomie. Que les consultations suivent la règle achat de DMAE sous l’autorité de Jacques Schires validée par les chefs de département. Qu’il y a des difficultés rencontrées sur la prestation d’H&E notamment lors des consultations sur les devis. Qu’il existe  des  demandes  encore  en  attente  et  que Florange s’engage à travailler avec H&E et attend de la rigueur, un suivi des chantiers et des prix compétitifs. Pour finir, elle nous dit que les salariés d’H&E n’ont pas d’inquiétude à avoir sur leur devenir.

Sur des questions plus matérielles comme la prime repas, nous avons demandé que tous les salariés soient vus individuellement pour examiner leur cas car il y a beaucoup de particularités à prendre en compte dans l’entreprise.

Effectif - Emploi

Comme nous le pressentions, la direction a revu à la hausse le nombre de départs en retraite prévu pour l’année 2016. Nous en sommes, aujourd’hui, à un potentiel de 54 (contre une dizaine lors d’un précédent Comité d’Établissement).

Pour la CFDT, il est impératif que ces départs soient compensés par des embauches rapides afin de permettre aux différents services de faire face. La direction fixe des objectifs ambitieux, il faut qu’elle se donne et nous donne les moyens de les atteindre.

Mme Bonnard nous assure avoir fait remonter à la direction Générale ses besoins en termes d’embauches. Nous espérons qu’elle sera entendue et qu’elle aura su se montrer persuasive…

Assistant social

Comme évoqué au CE de janvier, la direction nous confirme l'arrivée d'un assistant social (diplômé d’état, et soumis au respect de la confidentialité) à compter du 1er avril 2016. Il sera présent 3 jours/semaine aux Grands Bureaux (P022) : mercredi, jeudi et vendredi de 9 h 00 à 12 h 30 et 13 h 15 à 16 h 45. 
Il assurera également un accompagnement téléphonique les lundis et mardis (aux mêmes horaires).
Sa mission consistera à écouter, conseiller et assurer un accompagnement administratif dans les domaines tels que CPAM, CRAV, séparation, décès, surendettement.

Dans un premier temps, les salariés pourront s'y rendre avec ou sans rendez-vous.

Un Flash Info doit être diffusé prochainement. La CFDT se félicite de la mise en place de cette personne qui apportera un soutien supplémentaire aux salariés.