vendredi 15 septembre 2017

Journée mondiale du refus de la misère

Dans le cadre de la journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre, 

ATD Quart Monde et l’ensemble des partenaires organisent :

  • Le concert des chorales, le vendredi 13 octobre à 20h, à l’Arsenal
  • Une commémoration sur La Dalle le 17 octobre, à 17h30
  • Un rassemblement le 17 octobre à l’Hôtel de ville, à 18h15.

Quand des voix s’unissent !
Le vendredi 13 octobre à 20 heures à l’Arsenal, pour dire « Stop Pauvreté » aura lieu le concert des chorales.

Concert préparé par ATD Quart Monde depuis quelques mois dans le cadre de la mobilisation citoyenne liée aux différents anniversaires du Mouvement (60 ans du Mouvement et 30 ans de la Journée Mondiale du refus de la misère).

Partenariat réalisé avec 

  • cinq chorales,
  • la Mairie de Metz, 
  • Metz en Scènes 
  • l’INECC.

L’entrée au concert est libre. Il y aura un « chapeau » pour ceux qui souhaitent soutenir le combat d’ATD.

Écoutés mais pas entendus


jeudi 14 septembre 2017

Déclaration du bureau national de la CFDT Retraités

Une rentrée sous haute tension
L’UCR a tenu son bureau national de rentrée et a longuement débattu de l’actualité revendicative. Si l’augmentation de la CSG est à la une des préoccupations de l’UCR, les membres du bureau réaffirment leur soutien à la Confédération sur les sujets brûlants d’actualité : les ordonnances du code du travail, la diminution des APL et la suppression des emplois aidés.

La CFDT Retraités appelle ses adhérents à signer massivement la pétition pour le maintien des emplois aidés.

La CFDT Retraités a pris acte de l’annonce fin août du Premier ministre sur la revalorisation des pensions. Cette revalorisation des pensions des retraites de base sera pour 2017 équivalente au niveau de l'inflation. Ce qui est strictement conforme à la règle en vigueur indexant les retraites sur l’inflation moyenne des douze derniers mois (entre août 2016 et juillet 2017). Cette revalorisation devrait donc atteindre, selon les chiffres de l’Insee, 0,8% au 1er octobre prochain. Par contre, les pensions complémentaires (Agirc-Arrco) ne seront pas revalorisées cette année suite à l’accord national interprofessionnel d’octobre 2015 qui prévoit une sous-indexation de 1 point par rapport à l’inflation.

Dans le même temps, le Président Emmanuel Macron confirmait l’augmentation de la CSG qu’il avait annoncée en qualité de candidat. Cette augmentation de la CSG devrait financer une réforme de l’assurance chômage. Nos craintes que les retraités soient mis à contribution sans contrepartie contrairement aux salariés se sont confirmées. D’où l’alerte de l’UCR dès le mois de mai à l’occasion du conseil national confédéral et notre interpellation du Premier ministre début juin.

Le bureau national de l’UCR a décidé la diffusion d’un tract national et d’une carte postale à l’attention du Président de la République sur l’iniquité de l’augmentation de la CSG. Dans les prochains jours, une circulaire informera les structures de l’UCR sur les modalités d’actions proposées et les invitera à les relayer localement.

La Semaine Bleue sera l’occasion de se mobiliser également sur le financement et le reste à charge (RAC) de la perte d’autonomie (notamment en Ehpad), sur l’aide apportée aux aidants, sur l’indexation des pensions sur les salaires, sur le tiers payant et la complémentaire santé.

mercredi 13 septembre 2017

Ordonnances, une occasion manquée









Hausse de la CSG

Positionnement de la CFDT sur la hausse de CSG
Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron proposait de supprimer la cotisation chômage et la cotisation maladie en contrepartie d’un relèvement du taux de la CSG de 1,7 point, le tout procurant une hausse de pouvoir d’achat de 1,45 % aux salariés.

Il promettait également une mesure équivalente pour les fonctionnaires et les indépendants. Depuis plusieurs mois maintenant, la CFDT est interpellée sur cette question. Par les retraités, qualifiés d’aisés par le Président dès qu’ils perçoivent plus de 1 200€ par mois et qui subiraient une perte de pouvoir d’achat de 1,7 %, et par les fonctionnaires qui doutent de plus en plus que la mesure équivalente annoncée soit mise en œuvre après l’annonce du gel du point d’ind ce. Se pose également la question de l’évolution importante du mode de financement de l’assurance chômage et du projet de réforme qui la sous-tend.

Les principes de financement de la protection sociale pour la CFDT

Mise en place le 1er janvier 1991, la CSG marque le début d’un changement profond du mode de financement de la protection sociale, jusqu’ici assuré presque exclusivement par des cotisations assises sur les salaires quelle que soit la nature des risques couverts

Dès sa création, la CFDT a soutenu cette démarche de clarification consistant à :
  • réserver les cotisations aux prestations dites contributives (retraite et chômage principalement), proportionnelles aux salaires perçus
  • et assurer le financement des prestations universelles (maladie, famille) et de solidarité (exclusion) par une contribution assise sur l’ensemble des revenus.

Alors que les taux de CSG n’ont pas évolué depuis 19981, et que le financement des prestations de santé et famille repose encore majoritairement sur des cotisations, la CFDT a proposé la poursuite de ce processus de clarification. Lors du congrès de Tours en 2010, elle préconisait : « Les prestations relevant des dimensions d’universalité et de solidarité [famille, maladie, exclusion…] reposent sur un pacte social qui ne peut être remis en cause au gré des gouvernements. Il est donc primordial que les ressources servant à leur mise en œuvre soient constituées de contributions affectées, assises sur l’ensemble des revenus, à l’instar de la CSG. » (Article 1.3.3.5).

Cette orientation a été déclinée par la CFDT en 2014 dans une contribution au Haut conseil au financement de la protection sociale en 2 volets :
  • une hausse de la CSG assise sur les revenus du travail et les revenus de patrimoine, compensée par une baisse des cotisations retraite des salariés,
  • une augmentation des cotisations retraite des entreprises en compensation d’une baisse des cotisations famille et maladie.

Ces évolutions devaient assurer la neutralité des transferts et en tout état de cause le maintien du pouvoir d’achat des salariés.

L’augmentation nécessaire de la CSG pour faire face aux nouveaux besoins

Pour la CFDT, garantir la pérennité de notre système de protection sociale est essentiel. Comme partout dans le monde, la dépense de santé va inévitablement continuer de croître, sous l’effet du progrès technique et des gains d’espérance de vie :
  • le coût des diagnostics et des traitements croissent, on peut survivre aujourd’hui à plusieurs maladies successives dont une seule entraînait la mort il y a quelques années
  • et les maladies chroniques se développent.

Cependant, la prise en compte insuffisante de ces évolutions provoque la persistance d’un déficit structurel de l’assurance maladie que les actions de maîtrise des dépenses ne peuvent suffire à réduire.

De plus, s’agissant de la famille, il est nécessaire d’accroître, en qualité et en quantité, des modes de garde d’enfants accessibles au plus grand nombre, dans le but d’améliorer les taux d’emploi des femmes et dans l’intérêt de la construction de l’enfant.

Il convient aussi de donner aux jeunes les moyens d’accéder à l’autonomie financière.

Enfin, il est temps de mieux organiser et solvabiliser la prise en charge des incapacités liées au grand âge. (À noter que la CFDT, en accord avec l’UCR, proposait d’aligner le taux supérieur de la CSG retraite (6,6 %) sur celui des actifs (7,5 %) si le surcroît de ressources procuré était affecté au financement de la perte d’autonomie).

Parce qu’elle revendique le maintien d’un haut degré de solidarité de notre système de protection sociale, la CFDT considère que la prise en charge de ces nouveaux besoins doit s’effectuer par une mutualisation au niveau le plus large, ce qui suppose un accroissement des ressources.
Ainsi, s’agissant de prestations universelles et de solidarité, la hausse de la CSG est pour la CFDT, le moyen le plus adapté et le plus juste. C’est, en particulier, la condition pour enrayer les hausses supérieures des cotisations des assurances maladie complémentaires et le renoncement aux soins.

La proposition du gouvernement

Dans une première approche, le projet du gouvernement est de supprimer la part salarié des cotisations relatives à des risques contributifs (chômage, indemnités journalières maladie) pour leur substituer une fraction de la hausse de la CSG annoncée.

Or, pour la CFDT, le financement de ces risques doit relever de cotisations assises sur les revenus du travail.

Pour la CFDT, une part de CSG ne pourrait financer en partie l’indemnisation du chômage que dans le cas où se mettrait en place un système à deux étages :
  • un socle de solidarité, incluant notamment le RSA, relevant alors d’un financement par l’impôt et donc de la CSG,
  • une allocation complémentaire, financée par les cotisations, dépendant du revenu du travail.

Le fond de cette réforme n’a jusqu'ici pas vraiment été abordé. Seules certitudes : la hausse des taux CSG de 1,7 %, à l’exclusion des taux réduits sur les retraites et de celui appliqué aux allocations chômage. La baisse des cotisations chômage (2,4 %) et maladie (0,75 %) qui devait être concomitante sera effectuée en deux temps (2,2 % au 1er janvier et 0,95 % à l’automne 2018).

S’agissant des fonctionnaires, le gouvernement, revenant sur la promesse d’une augmentation de pouvoir d’achat équivalente à celle des salariés du privé, a annoncé qu’il faudrait qu’ils se contentent de son strict maintien au travers d’une baisse de
En revanche, les travailleurs indépendants dont le revenu est inférieur à 43 000€/an bénéficieront bien d’une hausse de pouvoir d’achat au travers d’une baisse de leurs cotisations (famille et maladie).

Quant aux retraités dont le total des revenus est supérieur à 1 200€/mois (pour un célibataire), c’est une perte de pouvoir d’achat de 1,7 % qu’ils subiront. À ce jour, les demandes formulées par la CFDT à savoir :
  • la suppression de la cotisation maladie sur les retraites complémentaires,
  • le relèvement des seuils d’assujettissement aux taux de 3,8 % et 6,6 % (ce dernier devenant 8,3 % avec la hausse de 1,7 %),
  • l’utilisation des marges de manœuvre dégagées par l’augmentation de la CSG pour financer la perte d’autonomie, ne semblent pas à ce stade avoir été entendues. Cependant les discussions sur l’assurance chômage ne débuteront qu’en septembre, et il est possible que le PLF envisage une solution provisoire pour 2018 dans l’attente de la fin des discussions.

Si la démarche du gouvernement devait prospérer, elle serait d’autant plus injuste qu’elle contribuerait à opposer des catégories de population en ne ciblant une hausse de pouvoir d’achat que sur les seuls salariés du privé et une partie des indépendants, et en méconnaissant les impacts, potentiellement forts, de la hausse de la CSG sur des catégories plus modestes qui existent notamment chez les retraités.

1 7,5 % sur 98,25 % de la rémunération pour les salariés, 0, 3,8 et 6,6 % sur les pensions selon leur niveau, 6,2 % sur les allocations chômage, 8,2 % sur les revenus du patrimoine et de placements.

jeudi 7 septembre 2017

Communiqué de l'UCR Retraités

Pour une CSG universelle et équitable

La commission exécutive de l’UCR s’est réunie cette semaine et a analysé l’actualité revendicative, notamment l’augmentation de la CSG.

Dès le mois de mai dernier, lors du conseil national confédéral, dans notre déclaration, nous avions fait part de nos inquiétudes suite aux annonces d’E. Macron sur l’augmentation de la CSG, je cite :
« Ainsi, au-delà des réserves émises, à juste titre par la Confédération sur la réforme de l’assurance chômage, son financement devrait mettre à contribution les retraités sans aucune contrepartie ni en droits ni en gain de pouvoir d’achat contrairement aux salariés qui verraient l’augmentation de 1,7 point de CSG être compensée par une baisse de 3% de leurs cotisations sociales. »

Cette promesse électorale devrait être appliquée par le gouvernement avec les conséquences que nous redoutions pour les retraités. Elles engendrent de très nombreuses réactions de la part de nos adhérents. Au-delà du sentiment d’iniquité, les adjectifs de « nantis » ou « aisés » accolés aux mots retraités sont inacceptables alors que la pension moyenne est de 1 380 euros par mois.

La CFDT Retraités rappelle et confirme que la CSG demeure la contribution sociale la plus solidaire et la plus équitable pour financer la protection sociale.

La CFDT Retraités s’oppose à l’iniquité de cette augmentation entre actifs et retraités. Elle est en profond désaccord avec des méthodes qui opposent les générations.

LA CFDT Retraités n’a pas attendu les leçons gouvernementales pour soutenir la solidarité intergénérationnelle. Elle s’est toujours positionnée pour une prise en charge financière de la perte d’autonomie en particulier par la mise en œuvre de la CASA. Elle a accepté de participer au redressement financier des caisses complémentaires Agirc-Arrco par une contribution des retraités. Et ce malgré l’absence d’augmentation des pensions depuis quatre ans puisque l’indexation nous a été défavorable.
Dominique Fabre,
Secrétaire générale

mercredi 19 juillet 2017

CR CE AMAL Florange Juillet 2017

Sécurité
 
Au mois de juin, il n’y a pas eu d’accident grave. Par contre nous déplorons beaucoup de soins. Mme Bonnard souligne la bonne remontée des PAT qui, pour certains sont analysés par la méthode « arbre des causes », présentés au comité de direction d’AMAL et traités comme des accidents graves. La direction reconnaît la qualité des PAT qui sont la base de la pyramide.
 
Crassier de Marspich
 
Lors de cette réunion du CE, Mme Bonnard a fait un point d’avancement sur l’enquête ouverte concernant les rejets déposés sur le crassier de Marspich en insistant sur le fait qu’actuellement, sans validation du Préfet et du Procureur de la République, la direction ne peut communiquer des détails précis.
 
A ce stade, la direction qualifie le problème de grave pour l’entreprise et douloureux pour les salariés. Même si, les dénonciations de fraude ne sont plus relayées, il n’empêche que ces accusations ont fait beaucoup de mal aux salariés et nous sommes toujours sous le coup d’une enquête interne pour fraude.
 
Concernant les faits, les premières analyses actent qu’il n’y a pas eu d’acide pur de déversé sur le crassier et, aujourd’hui d’autres analyses concernant les cuves contenant des eaux de lavage du process et des installations sont en cours.
 
Dès que possible, un 3ème comité d’établissement extraordinaire sera réuni sur le sujet. L’enquête de police a démarré et déjà, une équipe de 8 personnes comprenant 3 enquêteurs du SRPJ de Metz, 3 experts en délits liés à l’environnement de Paris, 1 chimiste et l’inspectrice de la DREAL ont visité la régénération, le décapage, une partie de la lagune du crassier et la station de Degremont.
 
De plus, une analyse de sol faite par un hydrogéologue indépendant a rendu ses conclusions lundi soir mais la direction n’a pas autorisation de communiquer les résultats. La Présidente du CE se dit confiante, nous n’en saurons pas plus ! ArcelorMittal a demandé qu’une analyse encore plus approfondie en quadrillant la zone soit faite par un laboratoire spécialisé indépendant.
 
Concernant l’enquête interne qui sera terminée fin de semaine, la CFDT a dénoncé la forme des interrogatoires ; car c’est bien de cela qu’il s’agit ! En effet, même si nous sommes favorables à ce qu’une enquête de clarification soit menée, nous avons toujours eu confiance aux salariés de Florange qui méritent le respect.
 
Mme Bonnard partage cette demande tout en précisant qu’il s’agit d’une enquête à charge et que nous sommes présumés coupables. Ceci dit, elle aussi réitère toute sa confiance envers le personnel.
 
Pour finir, la direction informe que 7,5 millions d’euros ont été dépensés en 2016 pour le traitement des déchets hors ramassage des poubelles et 3,5 millions à fin mai 2017.
 
Pour la CFDT, après deux CE extraordinaires et un CE ordinaire, notre message reste le même. Comme beaucoup de salariés, riverains, et citoyens, nous avons été choqués, atterrés par la vidéo circulant sur les réseaux sociaux.
 
Nous avons d’emblée mis un point d’honneur à ne réagir que sur des faits car nous sommes concernés à deux titres, en tant que salariés et en tant qu'habitants. Nous avons exigé que la direction prouve sa loyauté, qu'elle démontre la robustesse de ses systèmes de traçabilité en matière de traitement des déchets et qu'elle lave les salariés des affirmations qui entachent tout le site.
 
Marche des installations et situation du marché
 
En termes de qualité externe et interne, le mois de juin n’a pas été un bon mois.
Concernant l’automobile, nous avons essuyé des difficultés à réaliser les produits d’aspect Z livrés à Audi et Volvo. La détection de mattes après peinture, nous pénalise de façon plus conséquente chez Audi et le constructeur nous classe six mois de plus « fournisseur critique ».
 
Concernant le marché de l’électrozingué, des arrachements bobineuse train à chaud ont généré quelques litiges chez Daimler.
 
Les produits dédiés au marché du packaging, après les exploits soulignés par Mme Bonnard les mois de mars, avril et mai, déplorent aussi quelques litiges. Nous restons malgré tout benchmark chez le client Ardagh.
 
Des litiges ont aussi été répertoriés sur les produits dédiés au marché de l’industrie.
 
La satisfaction client (CSI), malgré un bon niveau d’expédition n’a pas été au rendez-vous. A noter que le record de production a été battu sur la ligne de galvanisation en juin.
 
Concernant la production, nous avons noté une fois de plus, plusieurs arrêts liés à la logistique. Le train à chaud a été ralenti pour réguler l’avance en coils, le couplage en plus de deux arrêts de 11 heures chacun a dû être ralenti pour des problèmes de stocks halles 42 et 43, le 5 cages est en retard pour aval saturé.
 
Pour la CFDT, le rythme de marche des installations amont s’élève depuis plusieurs mois à la cadence de 7 millions de tonnes par an. Malheureusement notre aval n’est plus assez puissant pour absorber les flux sortis des trains à chaud. Mme Bonnard reconnaît que les outils aval d’AMAL sont goulots et compte pallier cette situation par des investissements dans les halles de stockage 03 et 43 ainsi que dans la recherche de nouveaux débouchés en coils vers Contrisson.
 
Pour la CFDT la seule solution viable socialement, économiquement et de pérennité est la construction d’une ligne de galvanisation à Florange. La direction n’a pas souhaité débattre de ce sujet aujourd’hui !
 
Social
 
509 actes de gestion imputables au budget NAO ont été réalisés à fin mai 2017, soit 51.2 % du budget consommé. Il y a eu 435 augmentations individuelles, dont la valeur moyenne est de 39.66 € et 74 promotions compétences avec une valeur de 49,61 €. A cela s’ajoute, hors budget, 18 promos conventionnelles et une augmentation conventionnelle. Soit un total de 528 actes de gestion.
 
Recrutements
La direction fait un point sur les embauches en juin.
  • 3 CDI ont été réalisés
  • 1 support DIPS
  • 1 dépanneur électrique cokerie
  • 1 mécanicien Ste Agathe
  • 3 CDD
  • 1 opérateur TAC
  • 1 OMP
  • 1 maintenance finishing
En juillet, la prévision est de 6 CDI et 4 CDD.
 
Loi Mathys
Tout salarié peut, depuis la loi du 9 mai 2014, renoncer à des jours de repos non pris au profit d’un parent d’un enfant gravement malade.
 
À ce jour, 11 salariés se sont déclarés comme donneurs potentiels en 2017. La procédure est simple. Le salarié doit s’identifier via MyHR, (en cliquant sur donneur potentiel).
 
Puis dès lors qu’un salarié de l’établissement remplira les conditions requises pour bénéficier d’un don de jours (justifier d’un certificat médical et avoir soldé tout ses propres compteurs), le service des ressources humaines fera appel à chacun des salariés « donneurs potentiels » pour qu’il valide ou pas sa promesse de don.

lundi 10 juillet 2017

Pénibilité

Travaux en cours, vigilance de mise

La CFDT prend acte de la reconnaissance de la pénibilité, véritable mesure de justice sociale pour un grand nombre de salariés. Les orientations proposées par le Premier ministre devront être traduites par des propositions concrètes afin d’en mesurer leurs portées réelles.

L’évolution de la prise en charge de quatre facteurs va permettre à plusieurs milliers de travailleurs de partir en départ anticipé à la retraite dès 2018. Cependant, la CFDT refuse que cette évolution se traduise uniquement par une gestion médicalisée de la pénibilité. Cette approche médicalisée, revendiquée par une partie du patronat, est un droit à continuer d’abîmer la santé des salariés ayant les métiers les plus pénibles et donc une espérance de vie en bonne santé plus courte.

Six facteurs sont maintenus en l’état et la CFDT s’engagera pleinement à ce que les accords collectifs traitant de la prévention prennent en compte les parcours professionnels afin que les salariés concernés par les quatre autres facteurs puissent également bénéficier du droit à la formation et du passage à temps partiel.

Le désengagement financier des entreprises au profit du financement de la branche accidents du travail/maladies professionnelles, exonère les employeurs de leurs responsabilités au mépris de la santé de leurs salariés. Ce dispositif va à l’encontre de la prévention, telle que la CFDT l’a toujours défendu, et du principe de pollueur-payeur. Les employeurs qui exposent le plus leurs salariés doivent prendre des mesures de prévention adéquates ou assumer les conséquences de leur négligence.

La CFDT agira pour que le Compte professionnel de prévention soit une réalité pour tous les salariés exposés aux travaux pénibles. La prévention et la reconnaissance de la pénibilité est un long combat mené par la CFDT. Un combat mené souvent dans l’indifférence d’autres acteurs et face au cynisme d’un certain patronat. La CFDT continuera de se battre pour cette mesure de justice sociale.

lundi 26 juin 2017

CR CE AMAL Florange Juin 2017

Sécurité
En préambule, Mme Bonnard nous fait un point sécurité. A fin mai 2017, nous en étions à 34 faits accidentels qui se sont traduits par un accident avec arrêt et 6 postes aménagés.
Pour elle, ces chiffres sont corrects mais il ne faut surtout pas nous relâcher car en matière de sécurité rien n’est jamais définitivement acquis.

Take Care :
A la mise en place du projet, 7 formateurs à temps plein étaient prévu pour la phase 1. Ces derniers devaient former, dans un premier temps, uniquement les agents de Florange et Dunkerque. Et c’est seulement après que la démarche aurait dû être déployée sur les autres sites. Mais rien ne s’est passé comme prévu et les autres sites ont commencé le processus au bout de 6 mois. De plus, il ne reste plus à ce jour que 4 formateurs à temps plein…
Pour y remédier, la direction va former les QSE du site pour terminer dans les temps (fin du T1 2018) le déploiement de la phase 1 de Take Care sur Florange.

Marche des installations et situation du marché
Qualité
En externe, la direction nous informe que le mois de mai a été correct en auto avec TF à 4,9 pour un objectif à 5 et tient à souligner un excellent mois en packaging avec un record réalisé avec un TF à 0,5.
Par contre en industrie, après un bon mois d’avril, on constate une détérioration des résultats sur mai.
En interne, ce n’est pas un très bon mois. Certes, il est meilleur qu’avril mais pas à l’objectif de Q2 avec une forte dégradation au niveau du TAC entre autre. Ce qui nous pénaliserait de 9 points de mise au mille.

Situation de marché
Un bilan nous est présenté concernant le carnet du T2 2017, il finit en légère baisse à 578 kT. Pour l’automobile, le probable termine à 255 kT, avec des demandes en retrait sur l’Alusi de 4,7 kT, mais également – 2 kT en fer noir entre autre. L’industrie finit à 196 kT et le Packaging à 127 kT.
Pour le T3 2017, on constate une augmentation globale de 14 kT des carnets, avec 12 kT de coils pour août, environs 3,5 kT de Z pour Dudelange et une baisse de 2 kT en Auto-Alusi pour le marché Spot.
Une baisse en Aluzinc est également prévue pour juillet, baisse successive sur ce carnet, qui risque de se répéter sur le trimestre.
Le probable du trimestre est de 557 kT réparti comme suit :
  • 232 kT pour l’auto
  • 193 kT pour l’industrie
  • 132 kT pour le packaging
 Informations direction
 Projets
A l’ordre du jour de ce Comité d’Établissement figuraient plusieurs informations des membres en vue d’une consultation ultérieure, notamment sur le projet d’adaptation des équipes de dépannage à la fiabilité des lignes du Finishing Florange/Ebange et Sainte-Agathe ainsi que sur le projet d’automatisation du convoyage de la pâte à coke.
Ces sujets vont tout d’abord être présentés dans les CHSCT concernés avant une information/consultation en CE.
Ce que l’on peut dire à ce jour, c’est que la direction a anticipé les deux projets avant même leurs mises en œuvre. En effet, les effectifs ont déjà été revus à la baisse !!!
Dans ces conditions, l’étude par les CHSCT, puis la validation par le Comité d’Etablissement s’apparentera plus à un acte technique qu’à une réelle négociation… ces deux projets étant déjà bien ficelés !!!

Enquête Les Petits Chaperons Rouges
Une enquête « Votre avis nous intéresse » va être lancée, du 26 juin au 17 juillet 2017. Elle s’adresse exclusivement aux salariés parents utilisateurs des crèches mises à disposition de leur(s) enfant(s) et ce, dans le cadre de l’accord Égalité entre les Hommes et les Femmes.
Un retour des résultats sera présenté en commission fin septembre.

Social
Embauche-recrutement
Comme à chaque réunion, la direction fait un point sur les embauches. Ainsi pour mai, il y a eu 4 CDI (1 IC à Maintenance Centrale, 1 opérateur à la GALVA, 1 opérateur à Q&P et 1 mécanicien de jour à la Cokerie).
A cela vienne s’ajouter 2 CDD (1 à l’atelier Rectif et 1 à l’OMP).
Pour juin, la direction nous annonce le recrutement de 3 CDI (1 dépanneur mécanique à la Cokerie, 1 dépanneur mécanique à Sainte-Agathe et un support au DIPS) ainsi qu’un CDD à l’OMP et un autre au TAC.

Anti (Social)
Vos élus CFDT ont interpellé Mme Bonnard sur des faits, à notre sens, inadmissibles, qui se sont déroulés dans plusieurs secteurs de notre usine.
Des salariés, dont l’emploi venait ’être supprimé (et parfois même pas), ont été convoqués par leur hiérarchie et invités, sans autre forme de procédé, à faire place nette.
Des salariés expérimentés, ayant donné le meilleur d’eux-mêmes durant de longues années...
La réponse de notre directrice a été sans équivoque :
« Ces faits sont inacceptables et je les condamne. Un recadrage a été fait et ceci ne se reproduira plus… ».

IPERF T2
La commission de suivi se déroulera le 18 juillet prochain.

Vos élus CFDT vous souhaitent de Bonnes vacances

lundi 19 juin 2017

Lettre ouverte au premier ministre sur la hausse de la CSG pour les retraités



Suite au projet gouvernemental d’augmenter la CSG sur les retraites de 1,7%, la commission exécutive de l’Union confédérale CFDT des retraités vient d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre. « Une décision incohérente, fondée sur des a priori et une méconnaissance de la contribution des aînés, ne peut que provoquer un sentiment d’injustice. »
Monsieur le Premier ministre,
Votre gouvernement annonce la mise en œuvre, d’ici la fin de cette année, d’une réforme de l’assurance chômage. Pour la financer, vous envisagez une hausse importante de la CSG.
Le projet du Président de la République de créer une assurance chômage « pour tous » (salariés, commerçants, indépendants, etc.) provoquerait, dans la pratique, un véritable chamboulement !
Basé jusqu’alors sur la notion d’assurance, le chômage ferait l’objet, dans ce projet, d’une prise en charge universelle qui, au même titre que le risque maladie, concernerait indifféremment toute la population active…
Notre première inquiétude tient au fait que, financé par la CSG, le risque chômage pourrait perdre son caractère contributif. De surcroît - et c’est là où intervient l’iniquité du projet - le transfert du financement de l’assurance chômage, aujourd’hui pris en charge par les salariés, à l’ensemble des contribuables soumis à la CSG, aurait pour conséquence d’y faire contribuer les retraités.
Un manque d’objectivité dans l’analyse sur la place des retraités
Les retraités CFDT, soutenus dans leur position par toute la CFDT, considèrent que ce projet est la marque :

  • d’un manque d’objectivité dans l’analyse sur la place des retraités en société ;
  • de l’accumulation ces dernières années de déséquilibres fiscaux intergénérationnels ;
  • d’une inégalité de traitement entre retraités et salariés en matière de contributions et de droits ;
  • d’une méconnaissance des mécanismes d’indemnisation de la perte d’emploi.

« Tout le monde gagnera en pouvoir d’achat avec cette mesure, sauf les plus aisés des retraités… Aux plus aisés des retraités, je demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent pour leurs enfants et leurs petits-enfants », justifiait le candidat Emmanuel Macron.
Cette mesure aurait de fait un impact positif pour l’ensemble des salariés, puisqu’elle est entièrement compensée par la suppression de leurs cotisations chômage et maladie. Ainsi, pour un salarié gagnant 48 000 euros annuels, le gain serait de l’ordre de 700 euros. Pour les fonctionnaires ou les indépendants, ces derniers ne contribuant pas actuellement au financement de l’assurance chômage, cette mesure devrait de même être entièrement compensée.
Perte de revenus à partir d’environ 1250 euros par mois pour une personne seule
À l’inverse, cette mesure mettrait à contribution les retraités dès lors qu’ils perçoivent environ 1 250 euros par mois (soit 15 000 euros annuels), en dessous donc de la moyenne des pensions de retraite. Pour chacun d’entre eux, la perte de pouvoir d’achat avoisinera 265 euros annuels, contraints qu’ils seront de contribuer à l’assurance chômage sans envisager la moindre contrepartie !
Monsieur le Premier ministre, à ce niveau de revenus, les retraités comme d’autres catégories sociales ne peuvent être considérés parmi « les plus aisés » pour avoir à supporter une hausse supplémentaire de la CSG de 1,7 %.
Faut-il également rappeler qu’au-delà de la CSG actuelle, de la CRDS et de la Casa, les retraités du secteur privé sont également soumis à une cotisation maladie à hauteur de 1 % sur leurs retraites complémentaires, cotisation dont on fait généralement peu état.
Les retraités participent aussi, et largement, aux efforts de redressement des comptes publics et sociaux : fiscalisation de la majoration de pension pour enfant, suppression de la demi-part fiscale pour les personnes seules qui a impacté de nombreuses veuves, même modestes, non-revalorisation des retraites. Toutes ces mesures, cumulées depuis 2013, ont déjà largement « permis » aux retraités de faire preuve de justes et nécessaires solidarités.
Une décision incohérente, fondée sur des a priori et une méconnaissance de la contribution des aînés, ne peut que provoquer un sentiment d’injustice.
Monsieur le Premier ministre, les retraités ne sont pas des assistés. Leur participation à la richesse du pays est réelle. Ils contribuent, dans leur grande majorité, par leur bénévolat, à la production de services, tant dans le cadre associatif que dans le cadre familial, notamment dans leur rôle de proche-aidant, et à la richesse nationale. Cette contribution est estimée à 1,2 % du PIB national.
Dans le contexte du vieillissement de la population et face à l’insuffisance de la prise en charge de la perte d’autonomie des personnes âgées, ce sont souvent les retraités qui accompagnent financièrement leurs parents âgés pour leurs dépenses d’hébergement en maison de retraite ou de maintien à domicile.
Les retraités acceptent de prendre leur part à l’effort commun mais refusent un traitement inéquitable
Les retraités, et les retraités CFDT au premier chef, ont jusqu’alors accepté de prendre leur part, comme tout citoyen, à l’effort commun, notamment en solidarité avec les générations les plus jeunes confrontées à une entrée difficile dans la vie active. Mais ils n’accepteront pas la rupture du contrat social qui nécessite un traitement équitable par rapport au reste de la population.
L’évolution du pouvoir d’achat des retraités est proche de zéro depuis quatre ans. Elle ne saurait régresser avec cette disposition.
La CFDT Retraités a toujours su prendre ses responsabilités dans un monde économique en mutation démographique. Elle demeure ouverte à toutes évolutions qui pourraient répondre aux exigences de solidarité. Mais elle demande que toute réforme sociale soit équitable et équilibrée. (...)
Pour la CFDT Retraités,

Dominique Fabre, secrétaire générale

mardi 30 mai 2017

CR CE AMAL Florange mai 2017

Marche des installations et situation du marché
En terme de qualité externe, avril a été excellent tant sur les produits livrés au marché de l’automobile, que ceux livrés au marché de l’industrie et du packaging. Mme Bonnard n’avait qu’un seul message sur ce sujet : « continuons ».
La qualité du service (CSI) a été beaucoup moins bonne. Concernant le packaging, de nombreuses bobines à réparer stagnent devant les lignes.
Pour la filière automobile, les taux de déclassement suite à une campagne catastrophique en extragal ont généré des retards de livraison chez nos clients.
Mme Bonnard attend une réaction forte dans le traitement de la « non qualité » qui doit être fait sur chaque ligne. Il faut stopper les défauts le plus en amont possible. Nous devons viser le « bon du premier coup » y compris en ralentissant voire en arrêtant les lignes quand cela est nécessaire. La Présidente a répété : « faire des tonnes certes ; mais que si elles sont bonnes ».

Maintenance postée finishing
Un point d’avancement du projet d’organisation de la maintenance postée finishing a été fait lors de ce CE. Une première réunion du groupe de travail a entre autre rappelé les principes ARMP, les objectifs d’AMAL 2020 et un débat sur le rôle du management (chef de poste) avec notamment le mode d’organisation avec un chef de poste unique et un leader électrique ou mécanique.
Une deuxième réunion a permis de réfléchir sur la mise en place du chef de poste unique avec comme question principale : « qu’est-ce qu’un dépanneur attend de son chef de poste ? ».
Suite aux débats, une solution avec deux leaders 1 mécanique et 1 électrique serait envisagée. Différents points d’amélioration ont été mis sur la table comme l’autonomie et la compétence des dépanneurs, l’utilisation du tuteur web, la mise en place d’étiquettes etc. La question du « qui fait quoi et comment ? » a été soulevée. Fonctionnement chef de poste et leaders en cas d’absence ? Fonctionnement de l’équipe ? Préparation des EP… Une communication sur ces différentes étapes sera faite aux équipes postées en juin.
Une 3e réunion du groupe de travail sera organisée et les conclusions seront partagées avec l’ensemble des salariés concernés avant fin septembre.
Pour la CFDT, il est primordial de bien définir le rôle et les attributions du chef de poste car cela déterminera la suite de l’organisation avec son contenu en termes de coefficient, responsabilité, autonomie et technicité. Les effectifs devront être à la hauteur de la tâche, du périmètre d’intervention et des responsabilités.
Malheureusement, aujourd’hui nous sommes dans une situation difficile dans ces secteurs car l’effectif est quasiment à l’objectif final voulu par la direction. De plus, les tâches résultantes de la nouvelle organisation sont à peine en réflexion. Au fur et à mesure, les inspections devaient diminuer, les salariés devaient être recentrés sur le dépannage etc. etc. ; rien de tout cela n’est encore appliqué sauf la diminution des effectifs. Les départs en retraite n’ont pas été remplacés et dans un futur proche, nous seront en périodes de vacances.
C’est pourquoi, la CFDT interpelle vivement la direction pour qu’une fois de plus elle ne mise pas uniquement sur la conscience professionnelle des agents pour passer ce moment critique de changement d’organisation.

Social
La direction nous fait un nouveau point sur les embauches en avril :
11 CDI (1 Maintenance de jour au Finishing, 1 IC à Maintenance Centrale, 1 IC à la Supply Chain, 8 TAM à l’OMP : passage CDD à CDI)
Viennent s’ajouter 2 CDD : (1 IC support Finishing, 1 Maintenance de jour au Finishing) Pour mai, la direction nous annonce le recrutement de 4 CDI (dont 2 passages CDD à CDI), 1 IC à Maintenance centrale, 1 opérateur GALVA, 1 opérateur Q&P et 1 maintenance de jour en mécanique, ainsi qu’un CDD à l’atelier rectifieuse.
A fin avril, nous en sommes donc à 41 entrées pour l’année 2017 : 30 CDI et 11 CDD.
Nous avons rappelé notre attachement au processus de recrutement qui privilégie notre vivier interne (apprentis, CDD, intérims).
Toujours au chapitre des recrutements, Mme Bonnard nous confirme être à la recherche d’un second médecin du travail. En effet, depuis le départ en retraite du Docteur Huberlant, le seul Docteur Benabid doit s’occuper de l’ensemble du personnel du site de Florange. Nous espérons que cette recherche aboutira rapidement…

Projet de Sécurisation du site
La direction, après avoir informé et consulté les membres CHSCT des grands bureaux le mercredi 10 mai, a organisé l’information – consultation du comité d’établissement sur ce sujet.
Selon la direction, le contexte national particulier dans lequel nous sommes plongés nécessite de déployer, sur l’ensemble des 8 sites d’AMAL, un projet de sûreté. Le niveau de sécurisation de notre site est considéré par la direction comme insuffisant pour répondre aux critères de sûreté des sites industriels. Les objectifs de ce projet sont :
  • De rendre le site étanche à 100% aux véhicules et aux piétons.
  • D’assurer la surveillance visuelle des zones d’accès.
  • De mettre en place un système permettant l’accueil automatique des visiteurs.
Pour la CFDT, l’époque que nous vivons nous contraint à devenir de plus en plus vigilants et nous oblige à nous protéger efficacement. Seulement, le projet soumis à consultation conduirait à la suppression de 4 emplois aux postes de garde (2 postes de La Vallée et 2 de Ste Agathe). Selon la direction, les APS seraient renforcés dans leur rôle principal.
Déjà nous relevons une incohérence majeure.
Pour nous, se protéger efficacement sous-entend « être protégé efficacement » donc aucune suppression d’emploi n’est envisageable.
Lors de la consultation du CHSCT, nous avons posé de nombreuses questions et recueilli des réponses approximatives, et pour certaines hors sujet ; c’est pourquoi nous n’avons pas donné d’avis motivé lors de la réunion du CHSCT
Lors du CE, les mêmes questions ont été reposées. Trois sujets majeurs ont été évoqués :
  • Les effectifs nécessaires à la transition et finaux.
  • Les référentiels de compétences, leur évolution suite au renforcement du rôle des APS.
  • Les missions définitives et nouveaux périmètres de surveillance.
Pour la direction :
  • Pour la phase transitoire, les besoins en personnels seront importants car une sensibilisation sera faite à l’ensemble des salariés. Toutes les personnes devront badger y compris lors de covoiturage. La direction doit pouvoir identifier chaque personne présente dans l’établissement. Pour la suite, la fonction au poste de garde sera supprimée car il n’y aura plus d’intervention en tant que garde. La Présidente du CE a toutefois réaffirmé que le badgeage n’est pas un outil de pointage.
    • Les nouveaux référentiels de compétences existent et sont cohérents notamment avec l’activité recentrée des APS. Ils sont récents, adaptés et prennent en compte une augmentation d’indices liée aux fonctions d’experts.
  • Concernant le parking en accès libre, la direction estime que c’était déjà le cas avant le déploiement de Vigipirate. Ce projet prévoit en plus l’installation de 12 caméras de surveillance (10 en extérieur et 2 dans le garage) et à 20 heures les portes seront fermées. Suite à ces débats, les membres CFDT du CE se sont prononcés CONTRE ce projet.

lundi 8 mai 2017

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

Une victoire de la République sur la haine
La CFDT tient à saluer le choix des électrices et des électeurs français. C’est une victoire de la République sur la haine.
La CFDT, rappelle qu’elle n’a jamais soutenu aucun des candidats, mais fidèle à ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, elle a appelé à faire barrage à l’extrême-droite.
En plaçant Emmanuel Macron largement en tête, les électeurs ont eux aussi fait un choix clair, conforme à l’identité républicaine, démocratique et sociale de notre pays. Par leurs suffrages, ils ont renvoyé la candidate du Front National à ses outrances, à ses mensonges, à ses provocations et à sa stratégie de division nationale.
Toutefois son score demeure beaucoup trop haut et c'est le résultat de trop d'ambiguïtés des uns et des autres face au risque de l'extrême droite. Maintenant, les inquiétudes qui ont été exprimées dans les urnes par une partie de l’électorat doivent être entendues. Le sentiment de déclassement, d’injustice, voire d’abandon est présent chez nombre de nos concitoyens. La CFDT demande à Emmanuel Macron de ne pas rester sourd face à cette désespérance.
La CFDT avait rendu publique une adresse aux candidats à l’élection présidentielle dans laquelle elle affichait ses priorités en matière de travail, de droits sociaux, de politique industrielle, de politique environnementale et d’action publique. Nous souhaitons que ces propositions soient prises en compte et que le dialogue et la concertation sociale aient lieu.
Emmanuel Macron va devoir assumer une lourde responsabilité : dans un pays aux multiples fractures, il faut reconstruire la confiance en l’action publique et en l’avenir commun. La CFDT demande donc au Président élu d’agir pour la mise en place d’une politique porteuse de progrès social.
La CFDT, dans le rôle et à la place qui sont les siens, dans les entreprises, dans les administrations, dans les territoires et au niveau national, continuera à s’engager aux côtés des jeunes, des salariés, des chômeurs et des retraités, pour plus de solidarité et de justice sociale.