mercredi 21 mai 2014

CR CE AMAL Florange mai 2014

Sécurité 
Avril 2014, en Interne : 1 accident avec arrêt, soit un taux de fréquence de 3,14 %.
Le cumul à fin avril : 25 faits accidentels sont répertoriés avec un taux de fréquence à 19,01 %. Le taux de fréquence par rapport au cumul à fin avril 2013 est stable.

Pour les entreprises externes, 1 accident avec arrêt, soit un taux de fréquence de 5,21%.
Le cumul à fin avril compte 9 faits accidentels avec un taux de fréquence de 10,74 %. A la même période en 2013 : 5 faits accidentels soit un taux de fréquence de 6,02%.

Situation du marché
Situation stock :Légèrement inférieur à l'objectif.
Service: Tendance en moyenne à la hausse, cette semaine 73 %.
Packaging : Egalement en amélioration. Vieux retards : très peu de vieux retards sur Florange.
Auto : à 4 %, à la cible, suite postes sup. sur ELSA remontée des indicateurs.
Entrée de commandes :
    • Auto : Toujours un bon niveau d'entrée de commande, à hauteur du probable.
    • Industrie : Légèrement plus faible que le T1 2014, mais supérieur au T2 2013, rentrée lente en global sur Lorraine.
    • Packaging : En lien avec les capacités du site. Commandes totalement enregistrées.

Prévisionnel pour juin :
  • PrimaryRéception brames : 228 kt depuis Dunkerque et 5 kt de Dabrowa.TAB :Programme de l’ordre de 235kt. Marche à 2 fours. Expédition de 9 trains de coils à chaud : 5 trains Contrisson et 4 trains Mardyck.
  • Finishing
    • Amont Finishing
      DKP : Rotation 5-2.5 Cages : Rotation 5 équipes. 0,5 kt de BT tôle environ.31 kt d’expédition BT Basse-Indre environ.DG : Rotation 5 équipes.SKIN 80, SKIN 48 et LI72 : Marche en 4-1 avec 2 équipes polyvalentes programmées majoritairement sur la LI72.Couplage : Rotation 5 équipes, programme de l’ordre de 155 kt.!Recuits Base : Tôle : 800 T/jour, APE : 400 T/jour, RBE : 150 T/jour
    • Aval Auto IndustrieGalva / Lisa : Rotation 5 équipes. Deux campagnes Alusi, total estimé à 30 kt.Lisa : marche en 5-1 équipes.Elsa : Marche en 3 équipes, le planning de l’arrêt entretien sera ajusté en fonction du retard éventuel.RCM : Marche à 5 équipes, arrêts estimés à environ 3 postes par semaine. 9 kt de DWI + 2,5 kt de Fer Blanc environ.
    • Aval PackagingÉtamage 3 : Marche en 5 équipes.Prép3 : Rotation en 4 équipes : postes sup éventuels.Prép2 : Ouverture à la demande.CIS 3 : Rotation en 4-3, nous serons ponctuellement amenés à tourner plus de postes que prévus par la rotation une équipe.VEB/REF :Marche en 3-1 équipes alternées VEB/REF. Lignes arrêtées les jeudis et vendredis. 
Projet arrêts été 2014


Embauches
CDD : 62 personnes sont entrées dans le processus de recrutement en contrats à durée déterminée, l’objectif de la direction est d’arriver à signer 30 contrats le plus rapidement possible. 2/3 des recrues seront déployées dans les secteurs de fabrication, le reste en maintenance.

Pour la CFDT concernant le processus, le passage par la case contrat à durée déterminée nous paraît exagéré.

En effet selon nous, nous avons déjà un réservoir de compétences et savoir-faire au sein des personnels intérimaires, apprentis et chez les quelques CDD présents dans l’établissement que nous connaissons et apprécions et dans lequel il faut puiser et selon nous, embaucher en CDI directement.

Concernant le volume de recrutement pour nous, il ne s’agit pas de chiffrer simplement les besoins, nous voulons nous engager dans un processus à long terme. Il faut que nous retrouvions une vrai politique de recrutement de personnes diverses et variées en application des accords.

Marche des installations
L’entrée des commandes dédiées au marché de l’automobile se fait à hauteur des budgets.

Pour le marché du packaging, les capacités offertes sont remplies.

Seul le marché de l’industrie reste sensible avec des commandes qui rentrent plus lentement que les prévisions.

Au mois d’avril, hormis quelques problèmes de soudage et d’adhérence sur la ligne de galvanisation ainsi que des problèmes de redémarrage après entretien sur Elsa, l’ensemble des installations ont réalisé de bonnes performances en termes de coûts et de production.

Les résultats qualité des produits finis, quant à eux, ne sont pas au rendez- vous ce même mois.

En effet, de nombreux petits défauts détectés sur les lignes aval, mais pouvant provenir de lignes amont, notamment du train à chaud, ont engendré une dégradation des résultats avec parfois une obligation de retrait des produits concernés.

Compte tenu des arrêts d’été, à partir de fin juin, nous allons procédés à la réalisation de stocks de laminés à chaud et à froid.

Rapport de situation comparée des femmes et des hommes dans ArcelorMittal Atlantique et Lorraine – Établissement de Florange pour l’année 2013

Madame la Présidente,

Vous informez et consultez, ce jour, les membres du Comité d’Établissement sur le projet de rapport sur la situation comparée des Femmes et des Hommes dans ArcelorMittal Atlantique et Lorraine – Établissement de Florange pour l’année 2013.

Au vu des éléments en notre possession et suite à la tenue de la Commission Egalité professionnelle, il apparaît que des discriminations existent encore entre les Hommes et les Femmes du site de Florange et en particulier sur la rémunération.

De même, lors de cette Commission de nombreuses questions ont été posées et notamment sur certains chiffres présentés au niveau des effectifs, de la pyramide des âges, des temps partiels, durée moyenne entre deux promotions, etc. ainsi que sur les actions permettant d’atteindre les objectifs de progression.

Concernant le Plan d’actions 2013 et au vu de certains items non réalisés dans les délais impartis et donc reportés sur 2014, la CFDT sera vigilante quant au respect du Plan d’actions 2014 et mettra, de son côté, tout en œuvre pour être un réel partenaire.

Pour la CFDT, la Direction doit tout mettre en œuvre pour que cette Commission ait un vrai rôle moteur et de veille sur le sujet et cela passe surtout par une meilleure communication, notamment en ce qui concene le partenariat avec l’association « Elles bougent », entre la direction et les membres de la Commission. C’est pourquoi, la CFDT demande expressément la présence d’une représentante de cette association, lors d’une prochaine Commission de suivi locale.

La CFDT s’abstient sur cette consultation.

Fiabilité

En réponse à une question sur la fiabilité du train à chaud, la présidente du CE nous dit qu’il n’y a pas de problème récurrent sur le TAB.

En effet, les pannes qui se succèdent ne sont pas les mêmes et sont suivies par la cellule fiabilité.

Elle rappelle que dans le challenge 2015, tous les outils dits goulots (TAC – TAF – 5 cages – Galvanisation) sont en priorité 1 en terme de fiabilité et font partie d’un plan qui, au final, devrait déboucher sur un objectif de gain moyen de 10 % de productivité sur deux ans.

Un comité fiabilité par secteur et par ligne analyse les pannes et pilote les modifications. Il prend en compte tous les écarts au rendement global calculé selon trois facteurs (les pannes, l’allure et la qualité). Le résultat de la multiplication de ces trois facteurs donne un indicateur de suivi de tonnes bonnes du premier coup et livrées à l’heure.

Pour se donner les moyens de réussir ce challenge, un pavé compétences formation et application des méthodes décrites dans les standards de la BD Nord est aussi déployé sur l’ensemble des outils du site.

Projet de sécurisation du site sur l’accès du portail Ste-Agathe et l’accès de la gare d’Ebange

Suspension de séance pour cette information-consultation ! En effet, il reste encore beaucoup de zones d’ombres notamment sur le flux camions interne et sur l’accidentologie que va entraîner l’ouverture d’Ebange. Un groupe de travail avec les CHSCT est constitué.

La CFDT a interpellé la mairie de Florange afin de l’alerter sur le risque de perturbation de la circulation sur la voie publique.

En attendant les résultats du groupe de travail, les élus demandent le report de cette consultation au CE de juin.

Divers
  • Auto-évaluation :Enquête des salariés sur les principes d’actions pour la construction de l’outil. Elle s’effectuera par mail du 23 mai au 23 juin. La direction va diffuser un flash Infos sur ce sujet.
  • Prime semestrielle :Depuis le début de l’année 2014, les organisations syndicales demandent à la direction un versement de la prime de fin d’année au mois de novembre comme dans plusieurs établissements d’AMAL. En effet, la direction ne doit pas renouveler la situation de fin 2013, ou les agents avaient perçus la prime le 23 décembre !La direction nous répond que pour cette année, elle ne sera pas en mesure de pratiquer ce changement dans la base de données ! Mais promet quand même de verser la, prime plus tôt.  A suivre !



Élections européennes

Nous avons besoin de Mieux d'Europe
Près de 382 millions d’électeurs, citoyens des 28 États membres de l’Union européenne, sont invités le dimanche 25 mai, à élire les 751 députés européens qui siégeront au Parlement européen pour les cinq prochaines années.

Pour une large part, c’est au niveau européen que peuvent être construites les réponses aux défis de l’emploi et des inégalités. C’est également à ce niveau que peut être efficace la lutte contre les paradis fiscaux et l’évasion fiscale. C’est à ce niveau que doit être menée une politique ambitieuse de développement, préservant les ressources naturelles et la biodiversité.

Les travailleurs et les citoyens ont besoin de plus et de mieux d’Europe. C’est l’absence de coordination et de régulation qui pousse les États à se faire concurrence, ce qui aboutit à accroître le chômage et la pauvreté. 

La CFDT veut une Europe :
  • plus sociale, dotée d’un socle social qui réduise la concurrence entre les États et soit porteur de progrès pour les salariés.
  • plus démocratique, qui donne sa place au citoyen, qui met le débat parlementaire au cœur de la prise de décision et qui donne une nouvelle place au dialogue social.
  • plus dynamique, qui engage un nouveau mode de développement avec un plan d’investissement ambitieux.

Le 25 mai, en votant pour les députés qui siégeront au Parlement européen, nous prenons notre avenir en main, nous pourrons dire ce que nous attendons de l’Europe et de nos futurs députés.

mardi 29 avril 2014

Plan d’économies

La CFDT entendue sur les retraites et le plan pauvreté

Aujourd’hui, 29 avril 2014, le Premier ministre indique qu’il va proposer au Parlement le maintien de l’augmentation de 10 % du RSA à la date initialement prévue (le 1er septembre) et la revalorisation des pensions pour les retraités qui perçoivent moins de 1 200 euros.

La CFDT se félicite de cette inflexion du plan d’économie.

La non-valorisation du point d’indice des fonctionnaires pour une année supplémentaire demeure toutefois inacceptable. 

Le 18 avril, la CFDT avait réagi au plan d’économie présenté par le Premier ministre en considérant que les plus modestes étaient insuffisamment protégés.

Elle dénonçait notamment le report de la mise en œuvre des mesures du plan de lutte contre la pauvreté, le gel des pensions au-delà du seuil minimum vieillesse et le blocage du point d’indice des fonctionnaires. 

Pour la CFDT, les efforts demandés pour réduire le déficit public doivent être équitables, préserver la cohésion sociale et ne pas compromettre le retour à la croissance.

Déclaration de Véronique Descacq, secrétaire générale adjointe et Jean-Louis Malys, secrétaire national 

jeudi 24 avril 2014

CR CE AMAL Florange avril 2014

Sécurité
Mars 2014, en Interne : 1 accident avec arrêt, 1 accident avec poste adapté, 1 sans arrêt et  3 soins soit un taux de fréquence de 18,76%.

Le cumul à fin mars : 17 faits accidentels sont répertoriés avec un taux de fréquence à 17,06%. Par rapport au cumul à fin mars 2013 : 26 faits accidentels pour un taux de fréquence de 18,66%.

Pour les entreprises externes, aucun accident avec arrêt, 1 accident avec poste adapté et 1 soin. 2 faits accidentels soit un taux de fréquence 9,54%.

Le cumul à fin mars compte 8 faits accidentels avec un taux de fréquence à
12,39%. A la même période en 2013 : 5 faits accidentels soit un taux de fréquence de 7,87%.

Situation du marché et marche des installations
Situation stock : Le stock de brames est bien positionné.
Service : En dessous de l'objectif fixé avec des tensions sur la filière Packaging Basse- Indre.
Entrée de commandes :
  • Auto : Commandes de mai bien rentrées.
  • Industrie : En ligne avec les prévisions, globalement on voit depuis quelques semaines un retard de l'entrée des commandes.
  • Packaging : Charge à hauteur de la capacité des lignes.
Prévisionnel pour mai :
  • Primary
Réception brames : 215 kt depuis Dunkerque, 5 kt de Gent, 5 kt de Dabrowa. TAB : Programme de l’ordre de 225 kt, majoritairement à 2 fours. Expédition de
14 trains  de  coils  à  chaud  13  trains
Contrisson 1 train Mardyck.
  • Finishing
    • Amont Finishing
DKP : Rotation 5-2, postes supplémentaires
5 Cages : Rotation 5 équipes. 0,5 kt de BT tôle environ. 33 kt d’expédition BT Basse- Indre environ.
DG : Rotation 5 équipes.
SKIN 80, SKIN 48 et LI72 : Marche en 4-1 avec 2 équipes polyvalentes programmées majoritairement sur la LI72.
Couplage : Rotation 5 équipes, programme de l’ordre de 160 kt.
Recuits Base : Tôle : 750 T/jour, APE : 400 T/jour, RBE : 150 T/jour
    • Aval Auto Industrie
Galva / Lisa : Rotation 5 équipes. Une campagne Alusi de 14 kt + 3 kt début de campagne suivante. Lisa : marche en 5-1 équipes.
Elsa : Marche en 3 équipes, postes supplémentaires éventuels.
RCM : Marche à 5 équipes, arrêts estimés à environ 3 postes par semaine. 9 kt de DWI + 2 kt de FB environ.
    • Aval Packaging
Etamage 3 : Marche en 5 équipes.
Prép3 : rotation en 4 équipes : postes sup éventuels.
Prép2 : Ouverture à la demande.
CIS 3 : Rotation en 4-3 postes supplémentaires.
VEB/REF :  Marche  en  3-1  équipes alternées VEB/REF. Lignes arrêtées les jeudi et vendredi.

Transfert d’AMITSF à ArcelorMittal Atlantique et Lorraine.

Madame la Présidente,

Vous nous consultez aujourd’hui sur le projet de transfert d'AMITSF à ArcelorMittal Atlantique et Lorraine, par le biais d'une transmission universelle du patrimoine (TUP), et ses conséquences sociales au titre des articles L. 2323-6 et L. 2323-19 du code du travail

Rien ne justifie l’anéantissement de la société AMITSF et nous vous rappelons que les salariés d’IT Supply n’ont pas demandé ce changement. Donc il est impératif qu’aucun ne soit lésé dans ce transfert.

Plusieurs points nous interpellent et inquiètent les salariés d’IT SUPPLY :

En premier lieu, nous nous interrogeons sur le devenir des salariés de St-Denis que vous intégrez à Dunkerque, c’est complètement illogique. Nous vous demandons de revoir votre copie et de les intégrer au site de St-Denis, ce qui simplifierait les choses.

Que devient le salarié localisé sur Montataire ?

Il n’y aura plus de gestion de l’ensemble des salariés d’IT Supply, donc quid de la cohérence sur les orientations informatiques ?

Quid de la formation qui est un pilier indispensable pour ces métiers liés à l’informatique ?
Vous annoncez qu’il n’y aura pas de perte de rémunération, mais qu’allez-vous faire pour compenser la perte sur les éléments différés tel que l’intéressement ? Cette perte doit être compensée.

Pour la CFDT, la seule et unique réponse à toutes ces questions, compte tenu de la diversité des sites, est justement de maintenir une société à part entière. Mais une fois de plus vous avez décidé de ne pas tenir compte des effets sociaux de vos choix.

En conclusion, concernant la transmission universelle du patrimoine bien évidement que les représentants CFDT d’AMAL accueilleront les salariés d’IT SUPPLY et défendront leurs intérêts comme ils défendent ceux des salariés d’AMAL. Par contre pour ce qui est des conséquences sociales liées à votre projet, il y a encore trop de points non résolus et aucun engagement de votre part.

C’est pourquoi, la CFDT s’abstiendra pour cette consultation.

Qualité train à chaud

Trois problèmes récurrents sortie TAC dégradaient fortement la qualité sur les fines épaisseurs : La calamine, les pointes de cœurs et les bobines voilées.

Ces défauts commençaient à ternir sérieusement l’image de marque de notre établissement vis-à-vis de nos clients extérieurs.

La direction nous annonce une nette amélioration sur mars suite aux travaux effectués par la cellule de fiabilité en relation avec Dunkerque et Basse-Indre.

La CFDT reste vigilante et a demandé des précisions sur ces améliorations.

Il faut absolument consolider ces résultats, cela étant  primordial pour la réussite du projet Packaging qui, pour rappel, nous a été imposé par la direction.

Gains de gestion

Que ce soit en commission économique du CCE le 28 mars dernier ou lors de la réunion du CE du 22 avril, une constatation taraude M. Orsoni et Mme Bonnard : nos frais fixes dérivent !

Et, pour stopper cette dérive constatée et surtout non contrôlée, la direction a du mal à se délester de ses vieux démons. Même si selon les réunions, les responsables ont eu des interventions plus ou moins mesurées sur le sujet, pour les deux, les coupables et les causes étaient clairement identifiées. Pas la peine d’en dire plus. Pour la CFDT c’est clair, ils vont avoir le courage de nous ressortir le sempiternel top five des mesures de survie !
  1. Prise des JRTT comme programmé au fil de l’année
  2. Vidage des compteurs en fin d’année
  3. Limitation des photocopies
  4. Rappel des règles d’impression
  5. Restriction des fournitures en tout genre
Car pour la direction, une chose est sûre et plus que sûre, ce n’est pas l’organisation du travail qui n’est plus à la hauteur, encore moins le manque de personnel, ni même les compétences qui font de plus en plus défaut. Certainement pas les investissements qui n’ont pas été au rendez-vous depuis de nombreuses années, ni l’entretien des installations qui faute de budget devient de plus en plus difficile à faire. Rien de tout cela !!! Que nenni, ce qui nous empêche de viser l’excellence ce sont les JRTT, les photocopies et les fournitures. Et oui !

Pour la CFDT nous l’affirmons, chacun à son niveau doit être rigoureux et le gaspillage quel qu’il soit est contre nos principes car cela dépasse la simple problématique des coûts, il y va de notre planète. A ce titre, nous ne justifierons ni ne défendrons aucun gaspille.

Mais de là à toujours faire porter le chapeau aux mêmes, il y a un gouffre que nous ne franchirons pas. Sur le sujet, nous appelons à ce que chacun, quel que soit son niveau se pose la question sur son implication et sur l’impact de ses décisions sur le fonctionnement général de notre établissement. C’est certainement de là que sortirons les idées pour rétablir, la confiance, la motivation et les coûts.

Divers

Embauches :
La direction nous annonce qu’elle a l’autorisation d’embaucher une trentaine de CDD en contrat de 18 mois. Ces contrats CDD sont l’anti chambre du CDI. Le niveau d’embauche sera bac, bac +2.

Le processus de recrutement est défini et il sera lancé dès cette semaine en vue d’une finalisation pour fin juin.

Enfin…la direction générale reconnait le manque de personnel sur nos outils !

La CFDT, depuis de nombreux mois, passe le message à qui veut l’entendre que c’est la pérennité du site de Florange qui dépend de ces embauches.

Mais ce passage obligé par un contrat à durée déterminé ne nous convient pas tout à fait. Les apprentis et intérimaires, qui font la force de nos outils, méritent un traitement digne de leur avenir.

Nous réclamons toujours un réel processus de recrutement. Une vision à long terme des emplois clés qui, souvent, sont tenus par du personnel à contrat précaire.

Fermeture des selfs Ebange et Serémange :
Ces selfs seront fermés les 2, 9 et 30 mai prochains.

mercredi 16 avril 2014

1er mai 2014 à Nancy

la CFDT Meurthe-et-Moselle, comme depuis 1989, organisera « le 1er mai de la CFDT » dans le parc de la Pépinière à Nancy de 12h00 à 19h00.


mardi 15 avril 2014

Promesses tenues

ACCORD SOCIAL
Aujourd’hui a eu lieu la dernière réunion de la commission d’application et de suivi sur « l’accord portant diverses mesures sociales en faveur des salariés d’ArcelorMittal Atlantique et Lorraine Florange en vue d’accompagner la mise sous cocon de la phase liquide de l’établissement. »

Depuis le 18 juin 2013, date de la signature de l’accord, beaucoup de chemin a été parcouru et l’heure du bilan a sonné. Voilà ce que la CFDT a écrit dans son dernier tract pour argumenter la signature de cet accord dont nous sommes fiers.

AVONS-NOUS TENU NOS PROMESSES?

Extrait tract CFDT juin 2013. Pour la CFDT, personne n’a été et ne sera oublié et tout le monde va contribuer à pérenniser l’existant tout en donnant des perspectives au combat pour le futur.
Départs directs et AFCF : en plus de faciliter les reclassements, ils vont permettre au site de retrouver une dynamique d’embauche. Pour ceux qui restent : mutés, parrains, salariés des services d’accueils, la CFDT y fait un point d’honneur, tout le monde doit y trouver son compte. Car tout le monde participera à la réussite directement ou indirectement. Tout le monde sera bousculé dans son quotidien, dans ses façons de faire, dans ses habitudes. Chaque salarié pourra évoluer ne serait-ce qu’en s’imprégnant des savoir faire des autres.
A la CFDT, vous le savez, nous n’avons pas fait le deuil de la filière liquide et nous continuerons à organiser et exiger que la fonte coule en Lorraine. Certainement dans une configuration différente, avec un process différent, mais avec le savoir-faire Lorrain. Mais aujourd’hui notre action privilégie l’avenir de ce qui, grâce aux luttes, a été préservé et doit être développé. Nous devons pour l’existant faire de ce drame une opportunité, une opportunité de développer les compétences, de mixer les savoir-faire, de faire en sorte que tout le monde retrouve sa place dans l’organisation. Ce sera difficile, la confiance doit être retrouvée. Confiance dans un outil qui doit être remis dans l’état de l’art mais confiance aussi dans des dirigeants qui doivent assumer leur rôle pleinement « dire ce qu’il faut faire et faire ce qui a été dit ».

SYNTHÈSE DES DIFFÉRENTES SOLUTIONS

498 salariés étaient à repositionner à fin juin 2013

BILAN DES PRIMES PIPPA VERSÉES DEPUIS LA SIGNATURE DE L’ACCORD

BILAN SUR LA COMPENSATION DES ASTREINTES

39 personnes étaient concernées
  • Arrêt d’astreinte : 20 personnes pour lesquelles un aléa est mis en place ainsi qu’une prime pour la rétroactivité.
  • Reprise d’astreinte : 6 personnes ayant droit à une prime pour la rétroactivité. Astreinte MSC : 9 personnes poursuivent les astreintes sur le périmètre MSC.
  • 4 personnes ont repris immédiatement des astreintes sans aucune perte
CRÉDIT SPÉCIFIQUE

361 personnes ont été touchées par une mesure du CS en 2013.

Au 31 mars 2014, 100% des salariés des secteurs d’accueil ont été touchés par un acte de gestion.

Beaucoup le savent, pour en avoir déjà bénéficié l’an dernier. Nous avons, en tant que signataire de l’accord social de Florange en 2013 exigé que chaque salarié travaillant dans les secteurs d’accueils qui n’a pas bénéficié de primes liées à la mobilité, à la formation ou au parrainage puisse tout de même être récompensé au titre de leur contribution individuelle à la réussite de l’intégration des salariés mutés et du projet industriel et social.

ANALYSE CFDT

Sans aucun triomphalisme, nous pouvons affirmer que les engagements sont respectés. Autant le répéter, il ne s’agit pas de se glorifier car les plaies ne sont pas encore cicatrisées. Le seront-elles un jour ? Ce qui est sûr c’est que nous avons été au bout d’un combat qui était juste, que nous avons prolongé par une négociation sociale dans laquelle, sur chaque point, nous pensons être allés au maximum des possibilités.

Alors oui, les pages ne se tournent pas facilement, oui les reclassements sont difficiles, oui l’apprentissage d’autres métiers, les collègues de travail qui sont éloignés, les automatismes perdus ne vont pas de soi. Mais une chose est sure la peine au travail, dans bien des cas, vaut mieux que la perte du travail.

Pour l’avenir nous devons rester vigilants. Les membres CFDT qui participent à la commission de suivi de la mise en œuvre des engagements entre l’état français et ArcelorMittal, suivent les attributions des investissements, surveillent l’évolution du projet packaging et débattent de tout ce qui nous paraît être contraire à l’intérêt de notre site.

Pour finir, ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, nous avons le courage d’affirmer que sur le plan de l’emploi nous sommes très en dessous de nos besoins et surtout de ce que nous espérions.

Malgré l’ambition de la note d’orientation et le volume du plan formation, le transfert et l’acquisition de nouvelles compétences restent difficiles faute de bras. Ce sujet a franchi un nouveau cap, de primordial il devient crucial et ensemble nous allons trouver les moyens pour imposer les recrutements nécessaires le plus rapidement possible.

mardi 1 avril 2014

Le Cactus

Souvenirs, souvenirs!
On se croirait dans Retour vers le futur, voici que surgit du passé le Cactus, premier journal de section syndicale  d'entreprise de la CFDT, ensuite sont venus le Pavé à Gandrange, dernier N° en 2005, l'Oursin à Fos et le Chardon à Hayange, pour ne citer que les principaux.
Alors longue vie et on ne lâche rien


vendredi 28 mars 2014

Le Conseil invalide la loi Florange

La loi Florange invalidée par le Conseil Constitutionnel 

Le Conseil censure aussi les dispositions prévoyant une pénalité en cas de non-respect de l'obligation de recherche d'un repreneur, estimant qu'elles  portent une atteinte inconstitutionnelle au droit de propriété et à la liberté d'entreprendre.

L'UMP et le MEDEF saluent ainsi une belle victoire.

Victoire contre qui? 

Contre un parti politique peut-être mais contre les salariés de toutes ces entreprises qui délocalisent ou qui ferment les unes après les autres, surement.

Non la lutte des classes n'est pas finie comme certains ont pu affirmer il y a quelques temps.La lutte des classes est toujours réelle, mais elle a changé de camp, aujourd'hui les ouvriers sont en train de perdre chaque jour, toutes les batailles.

Pour reprendre ce qu'a dit Edouard, En quoi ont-ils défendu l'intérêt général ? 

mercredi 19 mars 2014

CR CE AMAL Florange mars 2014

Sécurité
Février 2014, en interne : Pas d’accident avec arrêt, 7 faits accidentels soit un taux de fréquence  de  18,8 %. Pour rappel, février 2013 : 10 faits accidentels, un léger mieux donc pour cette année.

Pour les entreprises externes, 0 accident avec arrêt, 1 poste adapté et 10 faits accidentels soit un taux de fréquence 9,5 %. A fin février 2013, le taux de fréquence était de 10,4 %.

Situation du marché et marche des installations
  • Situation stock : Le niveau de stock confortable, conforme aux prévisions.
  • Service : Remontée sur les dernières semaines, toujours en-dessous de l'objectif fixé avec des tensions sur la filière Packaging Basse-Indre et l'Industrie.
  • *Entrée de commandes :
    • Auto : Commande bien rentrée, à hauteur du probable.
    • Industrie : En ligne avec les prévisions. Globalement, on voit depuis quelques semaines un retard de l’entrée des commandes.
    • Packaging : Au même niveau sur le mois précédent, charge à hauteur de la capacité des lignes.
  • Flux inter-usines / points à noter :
      • Flux de Dabrowa (Pologne) pour Florange à hauteur de 5 kt sur avril, compte tenu des tensions sur les brames de la BD Nord.
      • Flux de Liège de 1 200 t pour Florange, suite à la contre-performance du mois de janvier sur le 5 cages et pour éviter un ralentissement des étamages. 
      • Essai croisé de coils fer blanc laminés à chaud à Dunkerque et laminés à froid à Florange pour Basse-Indre (test filière de profils plats).
      • Flux  réguliers  de  recuit  base  skin passés    pour    Basse-Indre    (environ 1 500 t/mois).
  • Prévisionnel pour avril :
    • PrimaryRéception brames : 207 kt depuis Dunkerque. 5 kt de Dabrowa.TAB : Programme de l’ordre de 215 kt. Quasiment tout le mois à 2 fours. Expédition de 15 trains de coils à chaud : 7 pour Contrisson et 8 pour Mardyck.
    • Finishing
      • Amont Finishing
    • DKP : en rotation 5-2.
    • 5 Cages : Rotation 5 équipes. 1 kt de brut de tandem tôle. 30 kt de brut de tandem pour Basse-Indre.
    • DG : Rotation 5 équipes.
    • Skin 80, Skin 48 et LI 72 : Marche en 4-1 avec 2 équipes polyvalentes programmées majoritairement sur la LI72.
    • Couplage : Rotation 5 équipes, programme de l’ordre de 140 kt.
    • Recuits  Base : Tôle : 750 t/jour, APE : 400 t/jour, RBE : 150 t/jour.
      • Aval Auto Industrie
    • Galva / Lisa : Rotation 5 équipes. 2 campagnes Alusi de 14 kt chacune, la première démarre fin mars, 1 entretien de 9 postes. LISA : marche en 5-1 équipes.
    • Elsa : Marche en 3 équipes, 1 arrêt en S14. RCM : Marche à 5 équipes. 9 kt de DWI + 2 kt de Fer Blanc environ.
      • Aval Packaging
    • Etamage 3 : Passage 5 équipes le 7 avril (en même temps que Florange Logistique). Campagne Inox en S16.
    • Prép 3 : Rotation en 4 équipes : Postes sup.éventuels.
    • Prép 2 : Ouverture à la demande.
    • CIS  3 : Rotation en 4-3 équipes postes supplémentaires.
    • VEB/REF : Marche en 3-1 équipes alternées. Lignes arrêtées les jeudi et vendredi.

Point sur le Plan Packaging
Le passage en 5 équipes du 5 cages a été fait lundi 17 mars. L’objectif étant d’alimenter rapidement à 100% le site de Basse Indre. L’étamage 3 passera lui à 5 équipes à partir de mi-avril. Actuellement, toutes les faisabilités en termes de produits sont validées. Une baisse d’activité en janvier du laminoir est à déplorer pour janvier par contre, la courbe de production pour le mois de février est correcte.

Pour pallier une perte de 3 000 t à Basse-Indre suite à la casse d’un roulement de mandrin, la direction va assurer le 2e trimestre avec 1200 t de Brut de Train en provenance de Liège.
En termes de qualité, 3 défauts récurrents sont constatés à Basse Indre :
  • Pointes de cœurPour y remédier, deux axes de travail sont privilégiés : travail sur les tractions et pose de viroles.
  • Bobines voiléesUn travail sur le profil TAC de Florange et sur la pose d’un rouleau embarreur sur les enrouleuses du recuit continu de Basse-Indre devrait annuler ce défaut.
  • CalamineCe défaut essentiellement produit par le TAC de Florange, sera l’objet d’une Task Force (groupe de travail) qui travaillera sur le sujet.

Pour la CFDT, la réussite du projet packaging est primordiale pour les sites de Florange et Basse Indre. Nous avons demandé que tous les moyens financiers et humains soient engagés pour réussir l’objectif. Selon nous les compétences techniques et de process sont encore présentes même si l’obstination aveugle de la direction qui consiste à ne pas ouvrir les embauches commence à nuire gravement à nos résultats.

Moteurs Train à Chaud
Lors de la commission de suivi du 28 février  2014  de  l’accord  Etat  /  Mittal, HP. Orsoni a annoncé le report de validation de la 2e phase de changement des moteurs du TAC.

Les élus du CE ont donc interpellé la direction de Florange pour savoir où en est ce dossier !
Pour Mme Bonnard la 2e phase d’investissement est toujours ciblée sur 2 moteurs.

Le dossier sera présenté pour validation à l’IAC le mercredi 19 mars. La réponse définitive nous sera transmise fin mars.

Pour la CFDT, cet investissement était prévu dans l’enveloppe globale et fait partie d’autres engagements que nous suivons en réunion officielle des élus ainsi que dans la commission de suivi de la mise en œuvre des engagements entre l’état français et ArcelorMittal.

Projet Sécurisation accès site : Sainte-Agathe / Ebange et Gare d’Ebange
La direction a informé les élus sur un projet de sécurisation du site sur l’accès du portail Sainte-Agathe / Ebange et l’accès de la gare d’Ebange.

Il s’agit de mettre en place un portail en amont du portier Sainte-Agathe. Il serait ouvert aux prises et fins de postes et seules les personnes autorisées pourraient accéder aux installations de Sainte-Agathe / Ebange et Florange.

La direction justifie cette mesure par les nombreux vols, notamment de métaux, que nous subissons. Des mesures similaires seraient mises en place pour les deux accès à la gare d’Ebange. Il s’agit là des deux premières actions de sécurisation qui vont se poursuivre ailleurs sur tout le site.

Pour la CFDT, la sécurisation du site est quelque chose d’important tant pour éradiquer les vols que pour garantir la sécurité du personnel et celle des personnes qui, quelques fois, circulent à l’intérieur de notre site sans y être autorisées.
Cependant pour nous, se barricader n’est pas la seule ni la meilleure solution. Aussi nous avons demandé de renforcer les équipes de gardiennage qui sont les plus à même de garantir la sécurité des installations et du personnel et qui, par une présence régulière, dissuadent les gens mal intentionnés.

Social
  • Temporaires vacancesDepuis plusieurs années, la direction refuse de prendre des temporaires vacances pendant les mois d’été.Cependant, les enfants du personnel, qui souhaiteraient travailler à Florange pendant les périodes de vacances d’été, doivent transmettre leur demande à une agence d’intérim qui se chargera du recrutement.Nous vous communiquerons des informations plus complètes dès qu’elles seront en notre possession.N’hésitez pas à vous rapprocher de vos militants !
  • RégularisationConcernant le paiement ou la récupération des heures supplémentaires, la direction nous précise que le paiement fin de période interviendra sur la fiche de salaire de mars.Les heures quant à elles basculeront sur le CETS.
  • Contrats à Durée DéterminéeLa direction annonce une volonté de rapidement concrétiser une trentaine de CDD. Pour Mme Bonnard, il s’agit d’un sas avant le Contrat à Durée Indéterminée.Ces embauches se feront à 2/3 dans les métiers d’opérateur et 1/3 dans la maintenance. Bien entendu ces contrats seront proposés en priorité au personnel actuellement intérimaire.Pour la CFDT, ces contrats doivent être de courte durée pour rapidement se transformer en CDI. En effet, cela devient usant de revendiquer encore et toujours les embauches qui nous manquent cruellement.

 Divers 
  • GesimLa CFDT n’a pas signé l’avenant proposé par le GESIM. Notre refus n’est pas uniquement motivé par l’insuffisance des revalorisations des barèmes et minimas, Mais aussi de la modification de certains articles de l’accord pour éviter aux entreprises des contrôles de l’ « URSSAF ».On croit rêver et pourtant cela s’est passé ainsi avec la complicité inutile car minoritaire de la CFE-CGC et FO. Quoiqu’il en soit, heureusement pour tous, le sujet est clos car sans notre signature rien ne sera détruit cette année.
Dans les entreprises dépourvues d'institution représentative du personnel (comité d'entreprise, délégués du personnel, délégués syndicaux), le salarié convoqué à un entretien préalable au licenciement a la possibilité de se faire assister lors de cet entretien par un conseiller du salarié. Celui- ci exerce sa mission à titre bénévole. 
Ci dessous la liste des représentants CFDT pour le département de la Moselle

Conseillers du Salarié





vendredi 14 mars 2014

Commission de suivi NAO AMAL Florange

Crédit spécifique
La CFDT revendique 0,3 %
L’accord NAO 2014, signé dans AMAL par l’ensemble des organisations syndicales, stipule dans l’article 2.2.7 que : les parties conviennent qu’au niveau de chaque site, la direction locale pourra en accord avec les organisations syndicales signataires décider de consacrer une partie du crédit d’augmentations individuelles (1,3% de la masse salariale des agents ETAM), dans la limite de 0,3%, à des actions spécifiques.

A Florange deux réunions ont eu lieu sur ce sujet les 26 février et 12 mars 2014. Dès le premier tour de table, les membres CFDT ont revendiqué la possibilité de maintenir une cohérence et une continuité dans les actions décidées et engagées les années passées. Notre intervention se résume en trois points majeurs.

Premièrement, faire évoluer les minimas des grilles salariales, deuxièmement continuer la politique de rétribution des efforts et de contribution individuelle des salariés travaillant dans les secteurs d’accueil et troisièmement, nous avons demandé l’intégralité de l’enveloppe dédiée soit 0,3% de la masse salariale des agents de niveaux II à V pour réussir ces politiques.

REVALORISATION DES GRILLES SALARIALES
Longtemps demandée par la CFDT, cette grille a vu enfin le jour à Florange en 2011. Elle permet à chaque salarié de vérifier, en fonction de son coefficient, le montant minimum du salaire de base qui lui est dû. Bien entendu, la grande majorité des salariés de Florange sont au dessus des minimas.

Mais ne nous y trompons pas, cette grille remplit pleinement sa fonction notamment chez les nouveaux embauchés titulaires de diplômes.

En effet, la convention collective, selon les niveaux des diplômes, oblige de passer plusieurs coefficients dans un temps relativement court (exemple BTS – embauche K255 passage K270 et K285 en 18 mois). Souvent ces évolutions qui sont des promotions, ne sont pas suivies d’augmentations individuelles et donc, bon nombre de nouveaux embauchés se situaient en dessous des minimas dans ces coefficients

La CFDT par son action spécifique, en mettant en place une grille, en militant pour que les minimas définis suivent l’évolution des Augmentations Générales et en dédiant des sommes du crédit spécifique pour revaloriser certains coefficients a permis plus de justice en destination des plus bas salaires.

LE RESPECT DES ENGAGEMENTS PRIS DANS L’ACCORD
Accord social Florange du 18 juin 2013, article 7 : la direction définira conjointement avec les organisations syndicales signataires du présent accord les modalités du crédit spécifique de 0,3% du site de Florange afin de reconnaître l’engagement, la performance et les parcours spécifiques des salariés des services accueillant des salariés par mobilité interne.

Beaucoup le savent, pour en avoir déjà bénéficié l’an dernier. Nous avons, en tant que signataire de l’accord social de Florange en 2013 exigé que chaque salarié travaillant dans les secteurs d’accueils et n’ayant pas bénéficié de primes liées à la mobilité, à la formation ou au parrainage puissent tout de même être récompensé au titre de leur contribution individuelle à la réussite de l’intégration des salariés mutés et du projet industriel et social.

Là aussi, par son action spécifique, la CFDT a permis plus de justice sociale.

LA TOTALITÉ DU BUDGET RÉSERVÉ AU CRÉDIT SPÉCIFIQUE
Le nerf de la guerre !!! Mener des actions spécifiques pertinentes et de qualité nécessite d’avoir un volume de crédit spécifique le plus important possible. C’est pourquoi, nous avons demandé la totalité du budget prévu.

Car pour nous, les mesures de justice que nous défendons ne doivent pas être soumises à l’arbitraire d’untel ou d’untel. Ces mesures s’accompagnent de critères objectifs et il n’y a pas possibilité d’interprétation. On rentre dans les critères, on touche la gratification systématiquement.

12 MARS 2014, SECONDE RÉUNION
Le 12 mars, date de la deuxième réunion la CFDT a défendu à nouveau ses orientations concernant l’attribution du crédit spécifique issu de la NAO 2014. Après un dernier tour de table les mesures suivantes ont été validées à l’unanimité.
  • Revalorisation de la grille salariale (voir tableau ci-dessous)
  • Reconnaissance de l’engagement, de la performance et des parcours spécifiques des salariés des services accueillant des salariés par mobilité interne selon les trois critères définis l’an dernier
  • Chaque acte sera d’un montant compris entre 40€et 60€.
  • Utilisation de la totalité du budget, soit 0,3% de la masse salariale des agents de niveaux II à V
  • 80% de ce budget sera redistribué entre les mois d’avril et juin 2014

La prochaine commission locale de suivi aura lieu au mois d’avril. Les membres CFDT participants à cette réunion vérifieront l’avancée concrète de la mise en œuvre des mesures définies dans l’accord NAO 2014. En effet, lors de la négociation nous avons validé un calendrier strict d’application des mesures auquel la direction doit se plier.

REVALORISATION GRILLE SALARIALE



jeudi 13 mars 2014

Négociation Gésim 2014

Négociation bâclée
Cette négociation est à graver dans les annales.
En effet, au delà de l’insuffisance des propositions du GESIM concernant des barèmes et minimas, l’objectif du GESIM est de forcer la modification de certains articles afin d’éviter un contrôle URSSAF aux entreprises et cela au détriment des salariés.

URSSAF, mot plusieurs fois utilisé par les représentants du GESIM au cours de cette négociation.

Mais quoi pour les salariés ?

Sur le fond, cette négociation ne permet pas d’avoir d’avancées significatives sur les barèmes et cela devient une habitude pour le GESIM qui, cette année encore ne veut pas que les entreprises adhérentes subissent une trop forte augmentation des minimas et barèmes issus de la convention collective.

Par contre, le GESIM n’a pas de souci pour modifier les textes conventionnels (du moment qu’ils amènent un plus pour nos chers patrons). Mais un plus pour le patron, c’est souvent un moins pour le salarié.
  • A part la valeur du point qui passe à 4,65 euros pour le calcul de la prime d’ancienneté et qui touche la quasi-totalité des salariés, le GESIM maintien le non déplafonnement de cette prime. Il faut savoir également que ce dernier a la volonté de la faire disparaître. Un groupe de travail paritaire a été lancé l’année dernière afin d’avoir une réflexion sur le sujet avec une seule réunion qui a tourné au fiasco. De ce fait ce groupe de travail part aux oubliettes et n’est pas relancé. On voit bien dans cette façon de faire, la volonté du GESIM de venir avec ses propres idées sans tenir compte des revendications syndicales.
  • La revalorisation du barème des frais de transports personnels de 0.5% sur l’ensemble de la grille cache le gain réel qui serait fait par les établissements de part la modification du texte d’application. En effet, le fait de prendre la distance la plus courte, à la place de la distance normale,  ne nous convient pas, surtout en termes de sécurité et d’autres grosses interrogations subsistent : qu’en est-il des entrées d’usine non répertoriées sur les logiciels, des salariés ayant une voiture en leasing,  et  des  éléments  à  fournir  à  son  employeur  pour  bénéficier  de  cette indemnité ?On sent à travers cet article la volonté des employeurs à se mettre uniquement en conformité par rapport aux contrôles URSSAF sans clarifier les divergences d’interprétation.
  • Prime de panier : pour nous c’est un point de blocage important. En effet cette mesure n’est pas à la hauteur de nos attentes en termes de répartition et de valeur. Certes les salariés postés en dehors des nuits bénéficieront d’un plus mais il est difficile pour nous de chiffrer le véritable effort des employeurs. De plus quelques interrogations persistent pour les entreprises où des paniers dits « de jours » sont déjà en place et qui de facto seraient supprimés ! Le plus des uns pénaliserait fortement les autres.Une plus grande réflexion est à avoir sur ce sujet qui sera certainement au centre des débats l’année prochaine.

Mais cette année, en plus du fond, il faut voir la forme. En effet, le texte proposé à la signature est différent de celui validé en plénière. Le GESIM s’est permis de faire des modifications de texte sans permettre aux Organisations Syndicales d’en débattre. Pour la Cfdt il est inconcevable de se positionner sur un texte sur lequel elle n’a pas débattu.

Nous avons demandé la tenue d’une nouvelle réunion afin d’avoir des éclaircissements sur certains points de textes qui permettaient des interprétations différentes suivant les directions et de revoir les textes modifiés et leur conséquence pour les salariés.

Le GESIM n’a pas répondu à notre demande et s’est même permis de refaire des modifications de texte au cours de la dernière réunion qui était une séance de signature. On se demande comment une organisation syndicale peut accepter des modifications de texte de cette ampleur,  sans vrai réponse et sans consulter ses sections avant de se positionner pour une signature.

C’est notamment  pour ces raisons, que la Cfdt n’a pas signé cet avenant

L’année prochaine nous resterons encore très vigilants sur toutes les modifications demandées par les patrons.

Pour la Cfdt, une négociation doit rester loyale et équilibrée. La convention collective doit rester un acquis et non un fardeau.

La Cfdt, des choix, des actes

mardi 11 mars 2014

Déclaration du bureau national des retraités

Engagés, solidaires, actifs !
Le projet de loi sur l’accompagnement du vieillissement de la société tant attendu et souvent reporté par les gouvernements précédents est, enfin, sur les rails !

La vaste campagne nationale de signatures de la carte pétition lancée par la CFDT Retraités, en septembre 2013, a rappelé la promesse présidentielle d’une future loi. Le succès de cette campagne, dû à l’investissement des retraités CFDT, a mis le gouvernement face ses engagements. A la mi-octobre 2013, le Premier ministre déclarait officiellement qu’il chargeait le ministère des Personnes âgées de rédiger un projet de loi. 

L’UCR, présente dans la délégation confédérale, a pris une part active aux concertations jusqu’à la présentation du texte.

Ce projet de loi sur « L’adaptation de la société au vieillissement de la population » a été, entre autres, au cœur des discussions du bureau de la CFDT Retraités réuni le 10 mars 2014.

Le bureau de la CFDT Retraités salue positivement ce projet, même si le financement paraît insuffisant. Il prend acte que  le produit de la contribution additionnelle de solidarité et pour l’autonomie (CASA) sert effectivement à la prévention et à l’accompagnement de la perte d’autonomie. 

Cependant, certaines dispositions de cette loi appellent des commentaires et réserves de notre part :
  • Si nombre d’aidants sont des actifs, beaucoup sont des retraité(e)s, parfois très âgé(e)s. Le droit au répit, prévu dans le projet, est une source de respiration pour tous ceux qui accompagnent des personnes âgées en grande dépendance,
  • Le bénévolat, fil rouge de ce premier volet, ne doit pas se substituer aux professionnels indispensables à l’accompagnement de l’avancée dans l’âge. 
  • La CFDT Retraités a conscience que le besoin de répit des aidants doit passer par des actions innovantes, il est important néanmoins de rester vigilants sur les dérogations au code du travail qu’elles engendrent sur  l’accueil familial et le baluchonnage (présence pendant plusieurs jours et nuits consécutifs d’une personne au chevet de l’aidé en remplacement de l’aidant).
  • Le développement du chèque emploi service universel (CESU) comme moyen de paiement du maintien à domicile dans le cadre d’un contrat de gré à gré donne un statut d’employeur à la personne âgée avec tous les droits et devoirs qu’elle doit assumer vis-à-vis de son employé. Cette procédure doit faire l’objet d’une grande attention de la part des pouvoirs publics pour les retraités âgés vulnérables et en grande dépendance. 
  • L’amélioration des logements doit s’accompagner de moyens pour faciliter la mobilité résidentielle des personnes concernées.
  • La CFDT Retraités prend acte de la mise en place du Haut conseil de l’âge et du conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie et de la conférence départementale des financeurs. Elle souhaite que la représentation des organisations syndicales de retraités soit clairement précisée dans la loi.

L’autre sujet débattu concerne la revalorisation des retraites. La pérennité des systèmes de retraite dont l’équilibre financier est menacé, nécessite des efforts partagés par tous. Les retraités ont été mis, eux aussi, à contribution. Pour la CFDT Retraités, ces solidarités sont nécessaires, mais les retraités aux revenus modestes doivent en être exemptés. 

L’accord du 11 mars 2013 entre les partenaires sociaux prévoit que, pour 3 ans de 2013 à 2015, la revalorisation des retraites complémentaires Arrco -Agirc ne compense pas l’inflation. En conséquence, en 2014, les retraites complémentaires ne devraient pas être augmentées. 

La revalorisation des retraites de base a été reportée du 1er avril au 1er octobre dans le cadre de la réforme des retraites. La CFDT Retraités continue de revendiquer que les pensions inferieures au Smic net soient préservées de la perte de pouvoir d’achat qui en résulte. Ces petites pensions doivent être augmentées au 1er avril, comme le sera l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).

Enfin, la CFDT Retraités appelle ses adhérents à participer, à l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), à la manifestation européenne du 4 avril 2014 à Bruxelles, pour de nouvelles solidarités européennes et l’emploi de qualité.

La CFDT Retraités s’engage et revendique des choix solidaires.

samedi 8 mars 2014

Colloque organisé par la CFDT Retraités à l'occasion de la Journée de la Femme

Les aidants sont toujours des aidantes

Le 7 mars dernier, dans le cadre de la Journée de la Femme, se réunissaient au siège de la Confédération CFDT, des représentants des unions départementales de la CFDT Retraités. L'occasion de faire le point sur la situation économique des femmes, pauvres parmi les pauvres, et aidantes au quotidien.

Si le travail des femmes a progressé de manière incontestable, elles exercent davantage à temps partiel, ont des revenus inférieurs à ceux des hommes (à compétences et responsabilités égales) et des métiers moins valorisés. La maternité continue de jouer un rôle prépondérant dans la morcellisation des carrières (congé parental, arrêt de quelques années pour s'occuper des enfants...). Maternité à laquelle s'ajoute aujourd'hui l'aide aux ascendants. Une fonction principalement assumée par les femme.

"Seulement 41 % des retraitées ont validé une carrière complète, les hommes étant deux fois plus nombreux (86%)". En 2008, les femmes ont validé 20 trimestres de moins que les hommes : 137 pour les femmes, 157 pour les hommes. Les femmes partent donc en retraite deux ans plus tard que les hommes, soit en moyenne à l'âge de 61,4 ans. 36% d'entre elles, contre 12% pour les hommes, travaillent jusqu'à 65 ans. Elles représentent aussi plus de 60% des salariés qui partent à 65 ans.

La pauvreté des femmes est un véritable fléau. En 2008, elles représentent 70% des pauvres dans le monde. Alors qu'elles accompalissent 66% du travail mondial.

Mais ce colloque a fait émerger un autre phénomène : la place des femmes dans la société.
comme l'explique Dominique Fabre, secrétaire nationale de la CFDT Retraités, les aidants sont en moyenne âgés de 59 ans. Des aidants qui restent à 60 % des aidantes. Or à 59 ans, les femmes sont encore en activité professionnelle. Fatigue, lassitude, délaissement du poste de travail deviennent leur quotidien et leur nouvelle réalité. Ces femmes qui avaient déjà dû s'arrêter pour élever leurs enfants se retrouvent confrontées à de nouvelles césures, pour s'occuper de leur conjoint ou de leurs parents.

Une fois à la retraite, la société trouve normal de faire appel à ces femmmes pour assumer la charge d'aidantes. Pourtant, la retraite est aussi un temps dont elles aimeraient pouvoir profiter.
La CFDT Retraités ne peut que saluer la proposition qui consiste à proposer des temps de répit aux aidants familiaux. A condition qu'il ne s'agisse pas seulement de soutien en temps. L'absence de rémunération empêche l'acquisition de points, et donc d'un droit à la retraite. Et qu'il ne serve pas à justifier ou conforter la femme dans ce rôle et cette position d'aidante.
La CFDT Retraités insiste aussi sur les besoins de formation, de création de relais et de mise à disposition de l'information (à qui s'adresser, où trouver l'info...). car comme en témoigne Marie-Hélène, aidante, 56 ans, Rien n'est fait pour faciliter la vie des aidants. Et finalement "cela arrangerait tout le monde que je me mette en arrêt maladie, sauf moi".
Les inégalités hommes/femmes : à la retraite c’est trop tard !

Ombretta Frache, Secrétaire nationale de la... par agevillage