samedi 1 mars 2008

Encore un tragique accident en Belgique !


Communiqué du journal "Le Soir Vendredi" le 29 février 2008

Explosion a I'acierie de Chertal (Belgique) :
Deux ouvriers qui étaient en train de repeindre une conduite de I'acierie de Chertal , à Oupeye, ont été mortellement brûlés jeudi suite à une explosion qui s'est produite vers 10 h 30. L'accident pourrait être dû à une concentration massive d 'oxygène dans la conduite . L'un d'eux, âgé de 32 ans, est décédé sur les lieux . Son collègue, âgé de 34 ans et brulé à 90 %, a été transporté au CHU de Liège où il est décédé jeudi vers 21 h .
Aux familles, aux proches et aux collègues des victimes, la CFDT leur présente ses plus sincères condoléances et les assure de tout son soutien dans ces moments de douleur.
Ces deux malheureuses victimes portent à 39 le nombre de tués dans le Groupe ArcelorMittal depuis le 1er janvier 2008. Cela ne peut plus durer. Ce "massacre" doit cesser et la CFDT interviendra vigoureusement contre ces terribles dérives lors de la journée "santé/sécurité" du 6 mars. Déjà courant 2007 (42 victimes), la CFDT n'a cessé de dénoncer le manque d'ambitions du Groupe en matière de sécurité. Dans toutes les instances nationales et européennes nous avons exigé des moyens à la hauteur de la situation. Rien n'y a fait. Combien de victimes faudra-t-il encore pour que Mittal prenne enfin conscience de l'extrême gravité de la situation ?

2 commentaires:

Anonyme a dit…

On ne peut hélas que constater que au dela des discours sur la sécurité dans tous les sites du groupe, ce qui importe surtout aux actionaire c'est les bénéfices. La vie et la sécurité des salariés pésent bien peu!! A Gandrange comme ailleurs dés qu'il y a un accident, on essaie de mettre la faute sur le salarié de manière directe ou en hypocrite les directions sont toutes les mêmes!

Chris a dit…

hello,
alors, il parait que l'on délocalise la production de l'aciérie en Pologne...
Ah, tiens non, il y a un démenti de la direction!
Suis - je bête, nous entendrons parler d'accroissement de la capacité de production de nos collègues polonais mais seulement dans quelques temps... disons un an et demi deux ans, le temps que tous cela se tasse un peu...