jeudi 27 mars 2008

Mépris et langue de bois

Seconde Commission économique du 26 mars 2008

Voilà ce qui pourrait caractériser cette seconde réunion de la commission économique. Afin de dépasser le débat Franco-Allemand, cette réunion était prévue avec la présence de MM Renz et Urquijo ou tout autre responsable européen du groupe. Ce point avait été expressément demandé lors du CE du 14 mars.

Nous avons malheureusement pu constater que la Direction de Long Carbon Europe ou d’autres décideurs n’ont pas daigné débattre du projet alternatif avec vos représentants et les experts du cabinet Syndex !

Vos représentants sont atterrés par le mépris manifesté à leur égard par M.Webersinke. Celui-ci conteste les calculs faits par Syndex et déclare qu’ils sont faux. Syndex lui répond que ce sont ses raisonnements qui le sont … La bataille des chiffres s’est clôturée sur cet échange brutal ! Syndex a ensuite présenté le dispositif prévu par le plan alternatif. Le dispositif de formation a été exposé aux salariés lors de l’assemblée du 17 janvier à Gandrange.

M. Webersinke a même poussé le bouchon jusqu’à accuser les anciens salariés de Gandrange de refuser à passer leurs connaissances aux nouveaux embauchés. Un comble de mauvaise foi !

Une dernière partie de la réunion a été consacrée à présenter les investissements nécessaires principalement à l’Aciérie. Ce sont essentiellement des remises à niveau des outils pour rattraper le manque d’investissements de ces dix dernières années. Nous avons relevé toutes les contradictions dans le discours de M.Webersinke. Hier, c’était de nouveau le four électrique qui était le problème numéro un de Gandrange. Lors de la commission économique du 8 octobre 2007, pour ce Directeur, c’était le service au client et la qualité des produits qui étaient la cause principale des problèmes de Gandrange !

M. Webersinke a poussé le mépris à l’égard de vos représentants jusqu’à téléphoner en pleine séance sans même s’excuser. Face à cette attitude inacceptable, vos représentants ont décidé de lever la séance…

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Comment espérer autre chose que du mépris de ceux qui ont oeuvrés pour la fermeture de gandrange de manière insidieuse, tout en faisant croire qu'ils faisaient tout pour nous aider!A mieux couler certainement.

Anonyme a dit…

Je ne suis pas militant, mais j'en ai suffisament entendu sur RENTZ et consors par les organisations syndicales pour n'avoir que du mépris pour ce genre de personnage. Qui n'ont fait qu'assurer la position des usines de leur pays au détriment des autres. Vielles technique pour faire valoir ce qui peut être moins bons en s'arrangeant pour fragiliser les autres au maximum.Heureusement que tous les Allemands ne sont pas identiques!

Anonyme a dit…

Question, pourquoi avoir débarqué, le responsable de l'aciérie, le directeur Industriel et avoir amené des sois disants spécialistes, alors que la décision de fermer Gandrange était déja prise en haut lieu?
Ma réponse: pour être certain que tout est en place pour fermer!

l'acieriste a dit…

Qui n'ont fait qu'assurer la position des usines de leur pays au détriment des autres. Vielles technique pour faire valoir ce qui peut être moins bons en s'arrangeant pour fragiliser les autres au maximum

si personne n'a rien dit a l'epoque,c'est pas maintenant qu'il faut se rebiffer ; c'est un peu tard!!!